vendredi 7 juin 2013

Car voici que, tout en gisant dans sa quiétude, il imagine une odeur plus sainte, alentour, de violettes — une odeur de romarin,

 Pour Oscar et Alice   Pour Annie Grâce au ciel ! la crise — le danger est passé, et le malaise traînant est loin enfin — et la fièvre appelée « Vivre » est vaincue enfin. C’est tristesse, je le sais, que d’être dénué de ma force, et je ne meus pas un muscle, moi qui gis tout de mon long, — mais n’importe ! — Je sens que je suis mieux à la longue. Et je reste si posément maintenant dans mon lit, qu’un spectateur pourrait s’imaginer ma mort, pourrait tressaillir à ce spectacle, me croyant mort. ... [Lire la suite]
Posté par bichau à 09:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,