vendredi 11 août 2017

Mon âme avait franchi la dalle du caveau, et depuis ce transfert dans un cycle nouveau, j'attendais mon départ...

  JE Je finis par mourir après plusieurs suicides, Puis je me retrouvai dans un malentendu. Drapé sans épaisseur, sans corps, inétendu, Sorti de mon cocon comme les chrysalides,   J'errai sans passeport et sans éphémérides, Invisible aux humains, hors du temps, distordu, Et traversai les murs, les préjugés, perdu, Flottant de l'équateur aux pôles apatrides.   Mon âme avait franchi la dalle du caveau, Et depuis ce transfert dans un cycle nouveau, J'attendais mon départ pour une autre planète.   Je... [Lire la suite]
Posté par bichau à 14:53 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,

dimanche 9 juillet 2017

Fleuriste, une Marguerite ! Et, puisque je ne suis pas mort, effeuillons là selon le rite pour savoir si l'on m'aime encor...

"Je veux que les hommes sachent que la nature leur a donné des yeux pour contempler ses oeuvres et un cerveau capable de les comprendre." « On ne peut rien apprendre aux gens. On peut seulement les aider à découvrir qu'ils possèdent déjà en eux tout ce qui est à apprendre. » Galilée La LIBELLULE.Son vol léger traverse un rayon de soleilDans son corset Saphir, la Libellule fièreSe pare d'un reflet  chatoyant et vermeilEt l'aile transparent agite la lumière !Nicolas Descamino Photos ci-dessus : ICI VISIONLa terre... [Lire la suite]
dimanche 9 juillet 2017

Elle suivait son rêve, immobile, pudique, ne semblant pas nous voir, en nous considérant.

" Le pessimiste se plaint du vent, l'optimiste espère qu'il va changer, le réaliste ajuste ses voiles". LE LYSLe parfum lancinant d'un LYS qui va mourir,Semble vouloir crier que la vie est trop brèvePour ne pas lui donner quelques moments de trêveAfin d'apprendre à vivre en cessant de courir.OFFRANDEPar les étés ou les grands froidsPar les demi-teintes d'automne,Quand la clarté monte ou décroit,Le RIEN que j'ai, je vous le donne.AUROREUn beau papillon vert semble très amoureuxD'une Rose, goûtait de sa  senteur le charme...Il... [Lire la suite]
Posté par bichau à 11:12 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , ,
samedi 30 mai 2015

Mon Dieu donne-moi la sérénité, d’accepter toutes les choses que je ne peux changer.

  Prière de la sérénité La Prière de la Sérénité '' (écrit par des moines du Moyen Age)''"Si, dans ta vie, un jour tu devais pleurer,Te sentant bien seul, loin de ceux que tu as aimés.Dis toi bien qu’il y aura toujours quelqu’un qui te montrera le droit chemin.Écoute ces mots, car moi qui te les dis, je n’ai pas toujours été ce que je suis.J’ai connu bien des pleurs, des paniques, et des misères,Alors récite avec moi cette prière.Mon Dieu donne-moi la sérénité,d’accepter toutes les choses que je ne peux changer.Donne-moi... [Lire la suite]
Posté par bichau à 21:30 - - Commentaires [23] - Permalien [#]
Tags : , , ,
jeudi 14 août 2014

Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine, que cette race foisonne de passions

Dead Poets Society (Le Cercle des Poètes Disparus)                                   Dead Poets Society (Le Cercle des Poètes Disparus) un film de Peter Weir, sorti en 1989. Un poète a disparu Keating : Pourquoi est ce que je monte là ? Qui peut répondre ? Charlie : Pour vous grandir ! Keating : Non ! Merci d’avoir joué ! Je monte sur mon bureau pour ne... [Lire la suite]
lundi 17 février 2014

Je mourrai près de Séville, garroté au fond d'un cachot, pour avoir séduit la fille d'un sombre Hidalgo.

L’école de la poésie « Les écrivains qui ont recours à leurs doigts pour savoir s’ils ont leur compte de pieds ne sont pas des poètes : ce sont des dactylographes. » (Léo Ferré)   Je mourrai...                 Je mourrai de la piqure D’un scorpion femelle jaloux, Croisé sur les chemins obscurs Et tortueux de l'amour fou.   Je mourrai près de Séville, Garroté au fond d’un cachot, Pour avoir séduit la fille D’un... [Lire la suite]
Posté par bichau à 10:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

lundi 15 avril 2013

Il faut fouler aux pieds des fleurs à peine écloses ; Il faut beaucoup pleurer, dire beaucoup d'adieux.

A M. V. H. Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses...Alfred de Musset (1810-1857)Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses,Pour savoir, après tout, ce qu'on aime le mieux,Les bonbons, l'Océan, le jeux, l'azur des cieux,Les femmes, les chevaux, les lauriers et les roses.Il faut fouler aux pieds des fleurs à peine écloses;Il faut beaucoup pleurer, dire beaucoup d'adieux.Puis le coeur s'aperçoit qu'il est devenue vieux,Et l'effet qui s'en va nous découvre les causes,De ces biens passagers que l'on goûte à... [Lire la suite]
Posté par bichau à 09:52 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : , ,
jeudi 7 mars 2013

Puisse son âme trouver le chemin du paradis où elle enchantera de sa présence les jardins de Marie.

Mon coeur est à la peine, car jamais plus elle ne viendra nous réchauffer de sa bonne humeur et de sa gentillesse. Désormais il ne nous reste que le souvenir de ses écrits. Line avait trois enfants et un mari qu'elle adorait. Line s'en est allée. En novembre 2011 elle avait écrit un poème d'une rare beauté : Ad vitam J'ai dessiné pour toi, d'une main malhabile,Ces fleurs et ces rubans pour mieux enjoliverLes mots que ma ferveur se complaît à tracerDans cet aveu tremblant mais peut-être inutile.Le jour de mon appel pour franchir... [Lire la suite]
Posté par bichau à 14:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
mardi 15 janvier 2013

J'ai attrapé la Vie.

J'ai attrapé la Vie Un après-midi d'hiver, Je n'en serai jamais guérie Comme chacun de mes frères. J'irai peut-être au paradis Ou peut-être en enfer... J'ai attrapé la Rage Un jour de peine. Parce que les hommes sont des sauvages Qui n'ont su que dévaster les plaines Et implanter sur les rivages Tant de soldats sourds aux sirènes. J'ai attrapé l'Amour Un matin d'espoir ! Et j'ai vu tant de jours Dans ses grands yeux si noirs, Qu'à attendre mon tour Je n'osais plus y croire. J'ai attrapé l'Espoir Au regard de l'amour, Ils... [Lire la suite]
Posté par bichau à 10:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
mardi 11 décembre 2012

Au souvenir d'un poète, Nicolas Descamino.

JE Je finis par mourir après plusieurs suicides, Puis je me retrouvai dans un malentendu. Drapé sans épaisseur, sans corps, inétendu, Sorti de mon cocon comme les chrysalides,   J'errai sans passeport et sans éphémérides, Invisible aux humains, hors du temps, distordu, Et traversai les murs, les préjugés, perdu, Flottant de l'équateur aux pôles apatrides.   Mon âme avait franchi la dalle du caveau, Et depuis ce transfert dans un cycle nouveau, J'attendais mon départ pour une autre planète.   Je repris... [Lire la suite]
Posté par bichau à 17:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,