vendredi 18 février 2011

Nous étions curieux de tout. Je t’ai dit : n’aie pas peur, tout est permis.

Danses. J’étais un guerrier à la large poitrine, comme disait Homère ; tu étais la fille du chef de ce peuple. Et c’est à moi qu’il t’a donnée, dans la plaine couverte de tentes. J’ai regardé tes yeux, j’ai su que nous étions égaux. Nous marcherions d’un même pas. Dans la foule des hommes, il y en avait un qui n’acceptait pas cela. L’un des jeunes guerriers. Son cœur brûlait pour toi. Je suis allé à lui et lui ai dit : je ne te tuerai pas, car toi aussi, tu es digne d'elle ; sois mon frère. C’est difficile. Plus tard, à Buenos... [Lire la suite]
Posté par bichau à 11:21 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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