Mesdames, connaissez-vous le P.M.G ?

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Aujourd’hui, j’ai décidé de vous venir en aide car j’en ai ras-le-bol de voir tous ces porcs que l’on balance à droite à gauche. N’en jetez plus car la cour est pleine. Si la promotion canapé existe encore (je pose la question), le droit de cuissage n’existe plus depuis fort longtemps. Mais là je m’égare puisque concernant les gros porcs en question, il s’agit, si j’ai bien lu, de ces gros gorets qui vous harcèlent sexuellement soit par la parole, soit par des gestes de type « main au panier » ou pelotage de fesse. Je ne mets pas de S car je pense que ces hommes, bien qu’ayant deux mains, ne pelotent qu’une fesse à la fois. C’est plus soft disons. Et c’est pire encore lorsque l’impétrant (ici dans le sens de celui qui veut vous pénétrer moralement et physiquement) qui vous met la main entre les deux fesses avec un majeur en forme de doigt d’honneur. Comble de la goujaterie. 

Alors pour qu’il y ait harcèlement, il faut qu’il y ait récidive ou assiduité. Là, je ne peux déjà plus rien pour vous. C’est déjà trop tard et du ressort de la justice.

Aujourd’hui donc, je suis là pour vous aider lorsqu’il s’agit de la première tentative. J’insiste sur première.

Je discutais récemment avec une amie sur ce sujet quand elle m’a indiqué qu’un jour, l’un de ses collègues de bureau lui avait mis la main aux fesses. Sa réaction fut instantanée. Elle lui a mis sa main dans la gueule.

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C’est ce que j’appelle le PMG ou Processus de la Main dans la Gueule. Et c’est terriblement efficace. Surtout si cette action est réalisée devant d’autres collègues de travail.

Preuve de son efficacité, notre goujat n’a jamais recommencé.

Alors Mesdames qui ne représentez plus le sexe faible (c’est pas moi qui l’ai voulu), il faut assumer dès la première incartade. Soyez fortes que diable!

« Il va me virer si c’est le patron ou le chef de bureau ! ». Pourquoi voulez-vous qu’il vous vire ? Il est en tort et dans ce cas, les Prud’hommes ça existe.

Le PMG est adapté à de nombreuses circonstances disons soft. Pour les cas extrêmes et graveleux, pas d’hésitation, il y a le coup de boule dans la tronche et, en dernier recours, le coup de genou dans le service trois pièces. Re-dou-ta-ble…

Bon, maintenant, il ne faut pas rater le bon coup quand même. Celui qui veut vous charmer et qui s’y prend comme un manche. Je parle pour les femmes célibataires bien sûr. Quant aux femmes mariées, elles font ce qu’elles veulent.

C’est quand même pas difficile de remettre un goujat à sa place avant que ça ne devienne du harcèlement. Car dans sa petite tête, son cerveau étant situé sous le nombril, (oui plus bas je sais), il va se dire « qui ne dit mot consent ». Et vous l’entrainerez à votre corps défendant dans un processus de harcèlement lourdingue.

Voilà! la balle est dans votre camp. Soyez les reines du PMG.

Mesdames je vous embrasse. En toute amitié je le précise.

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