C’est avec consternation que l’on voit aujourd’hui Bernanos, mêlé aux jeux débiles et violents de soixante-huitards attardés.

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"Poulets rôtis. Prix libres".

Antonin Bernanos est à la fois la vedette de ce procès et un symbole qui mérite qu’on s’y attarde.

Ces enfants de bonne famille, qui ont tout ce qu'ils veulent dans la vie, à qui la maman envoit 100 € par semaine en prison par enfant, afin qu'il soit bien nourri, et qui ont essayé de tuer un martiniquais. Lui-même élevé par sa maman auxiliaire de vie, seule au foyer. Ces antifas, sont le comble de la bêtise, si leurs parents ne leur avaient pas inculqué la détestation de l'autorité et du FN, ils n'en seraient certainement pas là. Tout comme la famille Merah, dont un seul frère et une soeur sont sortis de cet environnement de haine de la France et des juifs. Et on reproche au FN sa haine !

 
Le 18 mai 2016, alors que les policiers manifestaient contre les violences dont ils sont victimes lors des manifestations, ceux qui sont à l’origine de ces agressions, les « antifas », attaquaient une voiture de police le long du canal Saint-Martin, quai de Valmy. Les images sont encore dans tous les esprits. Des énergumènes harcelaient des policiers, boxaient l’un d’entre eux puis le frappaient avec une barre de fer, avant d’incendier la voiture de police, par ailleurs cassée de partout. Après seize mois, la XVIe chambre a énoncé son verdict.

Antonin Bernanos attire l’attention. Il est l’arrière-petit-fils de Georges Bernanos, ce grand écrivain chrétien, cette belle âme éprise de liberté que, malgré son gaullisme, le Général n’était pas parvenu à attacher à son char. Combattant courageux et blessé lors de la Grande Guerre, d’abord proche de l’Action française, puis adversaire du fascisme, Bernanos était certes un rebelle, mais sa rébellion, était morale plus que politique. C’était celle d’un écrivain, à la fois profond dans sa réflexion et talentueux imprécateur des péchés de notre monde. C’est avec consternation que l’on voit aujourd’hui son nom mêlé aux jeux débiles et violents de soixante-huitards attardés. Il y a des descendants qui sont des chutes vertigineuses.

Antonin Bernanos est à la fois la vedette de ce procès et un symbole qui mérite qu’on s’y attarde. Il a été identifié par un membre de la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris dont le témoignage corrobore les images de l’agression. Sa défense consiste à nier sa participation aux faits. Il était là avant et après, à visage découvert, mais ce n’est pas lui qui a boxé le policier assis à son volant, ni brisé la lunette arrière du véhicule, même si ses vêtements et sous-vêtements (visibles) et ses bagues étaient semblables à ceux de l’agresseur masqué. Il en est à sa douzième poursuite pénale. Les onze autres ont été conclues par des relaxes ou des classements sans suite. Allez savoir si ce succès judiciaire est dû à un acharnement infondé de la police ou à une mansuétude particulière envers un étudiant au style très correct et qui parle aux magistrats « d’égal à égal » ! Le comble serait, en effet, que ce « révolutionnaire » sans cause ait été, jusqu’à présent, la preuve vivante d’une justice de classe…

Malgré sa condamnation à cinq ans, dont trois avec sursis, il a été laissé en liberté. Le « pauvre » avait déjà effectué dix mois de détention préventive, et compte tenu de sa peine, il aurait été libéré dans deux mois. Lourdes peines, dites-vous ? Ses parents crient au scandale en dénonçant « l’acharnement du pouvoir politique », un « verdict lourd et injuste » et justifient « un jeune militant qui lutte contre la violence de l’État ». Dans cette atmosphère très parisienne, on n’est pas loin de croire entendre un délire « bobo » gauchiste, complètement déconnecté de la réalité. Car si l’on peut critiquer légitimement notre société, et même considérer la démocratie comme une illusion, le changement ne risque pas d’être engendré par la violence, et encore moins par des échauffourées sporadiques avec des fonctionnaires de police qui ne font que leur travail.
Deux aspects préoccupants se dégagent de cette affaire. Il y a d’abord une certaine perversité de l’intéressé qui soigne ses deux visages opposés. Docteur Antonin possède chez lui l’attirail du casseur de rue : masque à gaz, casque et poing américain. Mais Mister Bernanos est posé, calme, s’exprime aisément et déclare ainsi devant le tribunal : « pas de jugement moral » sur les événements.

Ensuite, on ne peut qu’être atterré par le gâchis que représente cet individu. C’est d’abord l’aberration d’une Éducation nationale qui conduit de jeunes étudiants intelligents à s’enliser dans une pensée sans issue qui leur fait atteindre le sommet… de la stupidité. Au lieu d’ouvrir les esprits, comment l’université peut-elle enfermer une intelligence dans la vision étriquée d’un groupuscule ?

source

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"On a affaire à des assassins". Ces violences sont survenues dans la cité de La Grande Borne, à un feu rouge qui a été longtemps le théâtre de vols à la portière avec violence. Depuis plus d'un an, la mairie tente de reprendre le territoire aux agresseurs à ce carrefour dit "du Fournil" - du nom de la boulangerie voisine - et y a dans ce but installé une caméra de vidéosurveillance, que les policiers attaqués étaient chargés de surveiller. "On a affaire à des assassins mais nous travaillons de concert avec l'État. Cette attaque va accélérer les choses. La prochaine étape, c'est d'aller à l'intérieur de la Grande Borne pour faire cesser tous ces trafics car c'est bien ça que la caméra dérange", a déclaré le maire Jean-Marie Vilain (UDI).

"Des actes d'une extrême gravité". Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve "condamne avec la plus grande fermeté ces actes d'une extrême gravité, car portant atteinte à l'intégrité physique de policiers dans l'exercice de leurs fonctions de protection de la population". Manuel Valls a condamné cette agression "d'une grande lâcheté", jugeant que "des actes aussi intolérables appellent des sanctions exemplaires". "Les auteurs de ces attaques seront poursuivis sans relâche et traduits en justice. Au moment où les forces de l'ordre répondent avec courage aux menaces auxquelles notre pays est confronté, des actes aussi intolérables appellent des sanctions exemplaires", a assuré le Premier ministre dans un communiqué. François Hollande a également appelé à retrouver et condamner les auteurs de l'agression, qu'il a jugée "inqualifiable et intolérable".

"Ils souffrent d'importantes brûlures". "L'équipage qui se trouvait dans un véhicule de police était chargé de la surveillance d'une caméra vidéo près d'un feu rouge à Viry-Châtillon. Une dizaine d'individus s'en sont pris à eux avec des jets de cocktails Molotov. On a deux policiers sérieusement blessés", a indiqué cette source. Les assaillants ont brisé les vitres de la voiture de police, jeté les cocktails Molotov à l'intérieur de l'habitacle et, selon une autre source policière à Europe 1, ont pesé de tout leur poids sur les portières pour empêcher les agents de sortir de la voiture. Les policiers "souffrent d'importantes brûlures et ont été conduits dans un hôpital parisien", a ajouté une source policière. 

 

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