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Dimanche, votez POUR Marine ou CONTRE Macron, mais votez « France » !

Nous voici au pied du mur, et au pied de ce mur, nous allons donc probablement avoir le Macron…

L’entre-deux tours n’aura pas suffi à renverser la cabane électorale sur le dos du docile et zélé chienchien à ses mémères, l’UE et Angela Merkel. Après nous avoir fait tant souffrir sous la Sarkozie, après nous avoir fait mal à la France comme jamais sous la Hollandie, l’ UMPS dénoncé depuis longtemps par le Front National, nié ou raillé par nos chers merdias durant des mois mais désormais très clairement affiché en pleine lumière électorale, à l’issue d’une manipulation politico-médiatique d’une ampleur jamais vue, en un gigantesque et même en un prodigieux numéro de passe-passe électoral, va désormais probablement nous imposer une Macronie qui s’annonce pas piquée des hannetons. Le système, lui aussi longtemps nié par tous ses porte-flingues de « droite » ou de « gauche », va réussir à nous coller à l’Elysée le fils « spirituel » clairement affiché de François Hollande, ce Président de la République honni, ce capitaine de pédalo élyséen au bilan le plus catastrophique qui soit, rejeté à un tel point par les Français qu’il n’a même pas pu, à l’issue de son dérisoire quinquennat, se représenter pour un second mandat présidentiel ! Chapeau les artistes politiciens, chapeau les journaleux des médias, qui n’ont les uns comme les autres pas ménagé leur peine pour savonner la planche électorale dans un premier temps sous les pieds de François Fillon (qui, il l’a prouvé en se couchant pathétiquement aux pieds macronesques le soir même des résultats du premier tour, n’a finalement eu que ce qu’il méritait), et dans un second (et c’était cette fois depuis toujours évidemment écrit) sous ceux de Marine le Pen.

Oui, la formidable nouvelle politique porteuse d’espoir, annonciatrice inéluctable d’un avenir qui enfin, bientôt, rechantera patriote, celle du ralliement courageux, magnifique même, avant le second tour de scrutin d’un Nicolas Dupont-Aignan se découvrant une stature politique historique, à la candidature Marine, n’aura sans doute pas suffi à faire bouger les lignes au point d’envoyer aux poubelles de l’histoire, « au terminus des prétentieux », et« éparpillé façon puzzle » (1) la baudruche merdiatique, le gaz politique Emmanuel Macron, que nous laisse en un aussi terrible que revanchard héritage le marshmallow socialiste qui trône pour quelques heures encore à l’Elysée.

Les Français n’ont pas aujourd’hui suffisamment ouvert les yeux, n’ont pas assez souffert encore sans doute, et la marche était probablement trop haute, en 2017, celle de la dédiabolisation, face à des médias qui ont fait – comme toujours – un continuel travail de sape contre le renouveau national jusqu’à l’ultime limite de la campagne, campagne qui aura vu malgré tout, même dans la pire de ses conclusions possibles, l’émergence du sursaut patriote d’un peuple français depuis trop longtemps en dormition… et l’ultime débat électoral entre les deux finalistes, totalement raté par notre candidate, n’aura pas permis à bon nombre d’indécis de franchir enfin le cap électoral en votant pour la souveraineté et contre le mondialisme, le 07 mai 2017.

On peut certes comprendre la volonté affichée mercredi soir par MLP de dénoncer enfin, avant la tenue de l’ultime tour de scrutin (et du coup lors de ce débat) l’ampleur de l’imposture Macron : depuis le début de cette campagne, toutes les casseroles politiques ou personnelles du candidat du système avaient été soigneusement cachées au fond de la cuisine oligarchico-médiatique : rien, absolument rien pendant des semaines sur la déclaration de patrimoine plus que suspecte du candidat Macron… sur la disparition sidérante en quelques mois des millions d’euros touchés par lui chez Rothschild (un smic « dépensé » par jour, sans aucune acquisition patrimoniale… quel exploit !)… rien sur sa vie « matrimoniale » grotesque, de pur affichage, commencée dans le détournement de mineur pour finir dans la mise en scène indécente en première page de Paris Match… rien sur ses compromissions avec le grand patronat ou les « thik tanks » ultralibéraux, rangés en rangs serrés, sonnants et trébuchants derrière sa candidature… rien sur ses trahisons de l’intérêt économique national lorsqu’il était aux affaires, de la liquidation d’Alsthom à la cession de SFR à son pote (et soutien) Patrick Drahi… rien sur l’indécence absolue de l’étendue de ses soutiens politiques de premier puis de second tour, sur cet « inventaire à la pervers » qui a vu, au fil des semaines, s’agglomérer tout ce que la France compte de pire dans sa médiacrature : Attali, Minc, BHL, Parisot, Cohn-Bendit, Kouchner, Bergé, Madelin, Pizani-Ferry, Hollande, Valls, Taubira, Delanoë, Hamon, Peillon, Belkacem, Cazeneuve, Le Drian, LeFoll, Cambadélis, Baylet, Collomb, Montebourg, Boutih, Huchon, Bayrou, Douste-Blazy, De Sarnez, De Rugy, Lepage, Pompilli, Placé, Hue, Braouezec, Fillon, Sarkozy, Raffarin, Larcher, Bertrand, Estrosi, Tibéri, Dutreil, Lemaire, NKM, Perben, Delevoye, Arthuis, Aillagon, et CGT, CFDT, FO, MEDEF, Grand Orient, UOIF, n’en jetons plus, et pourtant la coupe est très loin d’être pleine… un ramassis aussi improbable qu’indigeste, représentant l’intégralité du système politique français hors FN, allant des communistes aux ultralibéraux. Une coalition sidérante et obscène de tous ceux qui ont depuis plus de trente ans mis peu à peu la France dans le caniveau de l’impuissance politique, du délabrement économique et de l’atomisation sociale. C’est bien simple, ils sont tous, absolument tous là ! Ne manquent en réalité à l’appel macroniste que les morts, ou le gâteux (mais Bernadette signe sans doute pour deux). Rien enfin – et peut être surtout – sur la feuille de route du futur quinquennat macronien imposée par Bruxelles, une feuille de route de casse sociale et de déconstruction nationale sans précédent, rien sur le programme bien réel mais consciencieusement caché du candidat En marche ! vers l’abîme mondialiste, vers la liquidation définitive d’un modèle français certes parfois imparfait mais unique, issu directement d’une histoire séculaire et plus particulièrement des acquis « révolutionnaires » du Conseil national de la Résistance puis du gaullisme réel, celui du général… oui, ils sont tous venus, ils sont tous là, « tous derrière et lui devant »… et  c’est à nous qu’il faudra demain bien du courage ! (2)

Oui, on pouvait le comprendre… mais ce n’était en vérité plus l’heure, et le débat n’était évidemment pas le lieu pour tenter un tel pari, un tel quitte ou double, totalement manqué en l’occurrence et impossible à rattraper  en cas d’échec, à quelques jours  à peine du scrutin final. Un débat incontestablement raté, un gâchis qui aura sans doute malheureusement convaincu nombre d’hésitants de rester chez eux ou de voter blanc… même si faire cela, en vérité, c’est voter Macron, c’est voter système. De là à prétendre faire, comme certains n’hésitent pas dans le camp patriote lui-même à le dire, de ce débat un élément moteur de leur décision de vote ou plus précisément de non vote, c’est tout de même mettre sacrément la roue de secours de la charrette avant les bœufs ! Un simple débat manqué ne saurait justifier l’abandon d’un choix politique fondamental ! C’est bien tout ce qui s’est dit (ou pas, du reste) durant la campagne, tout ce que contiennent les programmes et que révèlent les itinéraires politiques des candidats en lice qui doit au final déterminer notre verdict électoral !

Or, quelles que soient les erreurs tactiques ou les insuffisances possibles de la candidate patriote lors de cette campagne (elle s’est par exemple faite enfermer dans la seule thématique problématique, nécessaire mais compliquée à démontrer, de la sortie de l’UE et de l’Euro, permettant au système de presque complètement occulter les thèmes autrement plus consensuels et donc susceptibles de lui apporter des suffrages décisifs de l’identité nationale, de l’immigration, de l’islamisme ou de l’insécurité) ou lors du débat télévisuel final, reste qu’elle a dû – une fois de plus ! – faire front presque toute seule (et quoi qu’on en dise avec sa sensibilité plus vulnérable de femme) jusqu’à l’extrême limite de la campagne, à la coalition totalisante et de plus en plus clairement totalitaire d’un système politico-médiatique qui a fait feu de tout bois, et d’autant plus agressif qu’il se sait désormais clairement en danger de mort.

En janvier 2011, plus cynique encore que Nicolas Sarkozy en 2007, cynique comme seul peut l’être en vérité un apparatchik socialiste candidat à la présidentielle, François Hollande avait déclaré durant sa pré-campagne électorale et lors du fameux meeting du Bourget : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance ». Moyennant quoi, Hollande François, à peine élu Président, nous avait collé Emmanuel Macron, banquier de chez Rothschild, pendant cinq ans à l’Elysée puis au Ministère des… finances ! Aujourd’hui, on pourrait paraphraser ce cuistre ainsi : « notre véritable adversaire, il a un nom (Macron), un visage (de gendre idéal), un pseudo vrai-faux parti, faux nez de l’UMPS (En Marche !), il vient de présenter pour la première fois sa candidature (et à la magistrature suprême !), et pourtant il gouvernait déjà (depuis cinq ans). Cet adversaire, c’est l’immonde de la finance…»

Pour autant, la messe (et c’est en l’occurrence un requiem pour la France) n’est peut-être pas totalement dite, et voter « utile » garde plus que jamais tout son sens ! On peut certes regretter les erreurs de MLP… mais certainement pas mettre en doute la sincérité de son engagement patriote. Et face au choix qui seul désormais va devoir être le nôtre dimanche, un choix pour la première fois politiquement presque « chimiquement pur » entre d’un côté le mondialisme financiarisé et libertaire qui veut détruire la France, déconstruire tout ce qui nous a fondés, structurés en tant que peuple, en tant que nation souveraine au cours des siècles, c’est à dire la candidature de l’ectoplasme Macron, et de l’autre le patriotisme renaissant, le souverainisme politique, identitaire et social en plein essor, avec enfin qui s’annonce la recomposition salutaire, salvatrice même du paysage politique français grâce à l’implosion du faux clivage gauche-droite et du « front républicain » condamnant le Front National à une simple candidature de témoignage, respectable mais stérile (merci à NDA, à Marie-France Garaud, à Christine Boutin, à Ludivine de la Rochère, à Christian Vanneste d’avoir été les premiers à oser franchir le rubicond de la bienpensance médiatique), c’est à dire la candidature Marine… face au choix final entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, non, vraiment,il n’y a pas la moindre hésitation à avoir : pour que le résultat final du vote patriote soit le plus haut possible (au dessus de 40% serait vivement souhaitable), pour ne pas insulter le présent, oblitérer l’avenir et préparer au mieux la victoire qui viendra désormais bientôt, c’est une affaire entendue de quelques mois ou de quelques années à présent, il n’y a en vérité pas trente-six solutions :

Dimanche, votez POUR Marine ou CONTRE Macron, mais votez « France » !

 Marc LEROY – La Plume à Gratte