Nos élus socialistes ont théorisé, sur le papier, tous les bienfaits qui résulteraient de l’ouverture des salles de shoot. 

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Comme nos ministres et grandes figures du monde politique, les élus de la mairie de Paris (Mme Hidalgo en tête) ne sortent pas de leur bunker, sinon en voiture blindée avec motards et chauffeurs. Qu’ils aillent au musée (vu à Beaubourg), on bloque la circulation, éloigne les passants et déroule le tapis rouge devant les visiteurs médusés.

Pas question de côtoyer la valetaille et pas question, surtout, de goûter au quotidien des Français.

C’est ainsi que nos élus socialistes ont théorisé, sur le papier, tous les bienfaits qui résulteraient de l’ouverture des salles de shoot.
Pardon, des « salles de consommation à moindre risque ».

 La première salle parisienne a, ainsi, ouvert rue Ambroise-Paré, dans le Xe arrondissement, annexe tout à la fois de la gare du Nord et de l’hôpital Lariboisière.

Les riverains n’en voulaient pas mais qu’importe, le socialisme sait ce qui est bien pour nous et l’Histoire a prouvé qu’il ne recule devant rien pour l’imposer, fût-ce contre notre gré.
Cette salle a ouvert en octobre dernier.

 En trois mois de temps, 500 personnes s’y sont inscrites et 180 à 200 y passent chaque jour pour se défoncer.
Stéphane Bribard, responsable de la sécurité à la mairie du Xe, se réjouit ainsi que « plus de 15.000 injections [aient été effectuées] à l’intérieur ».

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Toutefois – illustration de la schizophrénie des élus -, il reconnaît que les « difficultés » vécues par les riverains sont liées « non pas à la salle en tant que telle, mais à la présence d’usagers de drogue dans le quartier ».

Ben oui, figurez-vous que la salle de shoot est fréquentée par des drogués et pas par des retraités Lire la suite