L'ennemi d'en haut.

Ce qui m’effraie le plus dans les attentats multiples commis par les musulmans sur nos terre ou ailleurs, c’est l’attitude des dirigeants européens et de leurs journalistes de cour qui continuent inexorablement à plier devant l’ennemi, qui refusent de nommer les choses et qui, par là même, sont les complices actifs de toute cette horreur.

D’Alep à Berlin, c’est toujours le même parti-pris maintenant ouvertement pro-terroriste, pro-islam et anti-peuples européens. Ils luttent contre les crèches, proposent de fermer les marchés de Noël, refusent même d’employer le mot de Noël. Ils tentent par tous les moyens d’éradiquer nos traditions et dans le même temps se répandent en salamalecs pompeux et obscènes à chaque fête musulmane. Ils condamnent sans pitié celui qui ose élever la voix devant leur tribunaux de républiques bananières mais font tous pour protéger les voleurs, fraudeurs, violeurs et assassins dès lors que ceux-ci font partie de ces hordes hostiles qui, pour notre malheur, sont les protégées choyées et chéries des puissants. Jamais auparavant ces élites dépravées n’avaient osé nous dire aussi frontalement qu’ils veulent notre peau. C’est à désespérer de trouver une solution.

Tout ce que nous proposent ces dirigeants indignes, c’est finalement de rester chez nous et de fermer nos gueules bien gentiment, en attendant que le remplacement de population arrive à son terme. Le pire, c’est qu’ils s’en tireront probablement à bon compte.

La seul chose positive, c’est que nous vivons une époque tout-à-fait intéressante. Nous sommes les acteurs et les témoins d’un moment de l’histoire qui sera examiné avec intérêt par les historiens du futur – sauf si bien sûr l’islam l’emporte, qui éradiquera jusqu’à l’idée même d’histoire.

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Lagarde et le terrorisme à Berlin.

Attentat de Nice: Au moins 50 enfants parmi les blessés

Il est intéressant de constater comment, en ces temps aussi troublés, les informations peuvent se caramboler.

Hier nous apprenions que Christine Lagarde était coupable mais pas responsable d’avoir dilapidé l’argent public. Quelques heures plus tard, un membre de l’association des loups solitaires musulmans amalgamé écrasait des gens avec un camion au milieu du marché de Noël de Berlin.

Christine Lagarde a vécu comme une véritable épreuve personnelle le procès (dessin AFP)

Quel rapport allez-vous me dire? C’est pourtant simple. Les salopards qui ont fait profession de diriger nos vie sont coupables de se tenir debout sur nos têtes après nous avoir enfoncé dans de la bouse fétide mais ils ne sont jamais responsables de rien. Ils ont supprimé les frontières, nous ont expliqué qu’on était des grosses guenons velues de ne pas accueillir des clandestins, qu’ils ont rebaptisés réfugiés, à bras suffisamment ouverts, ont dépensé tout notre argent et bu tout notre whisky mais le pire qu’il puisse leur arriver c’est de devoir passer des retraites dorées allongés sur des matelas de pognons bien confortables.

Merkel, Sarkozy, Hollande, Obama, Lagarde et compagnie sont directement coupables de la mort de leur concitoyens. Le marché de Noël de Berlin existe depuis grosso merdo 700 ans et il va désormais devoir avoir lieu derrière des grilles et sous surveillance policière. Chaque vestige de notre civilisation, église, mairie, école, doit aujourd’hui être surveillé et protégé. Nous recréons des milliers de frontières à l’intérieur de nos pays au lieu de les mettre à leur place. Comme des drogués qui pensent que la félicité et la paix viendront avec la prochaine dose, nous continuons à faire rentrer des milliers d’hommes jeunes et hostiles tout en étant surpris à chaque overdose.

Pendant ce temps, comme des pantins désarticulés volant après chaque explosion, nous retournons demander à nos bons maitres de bien vouloir assurer notre sécurité alors qu’ils sont coupables et responsables, au moins moralement si ce n’est pénalement, de la situation dans laquelle nous sommes.

Ça nous rend aussi coupables et responsables. Tant pis pour nous, tant mieux pour eux.

Les seuls droits qu’on a sont ceux qu’on prend.

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LA PHOTO QUI DERANGE

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