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Une violence sociale féroce dans laquelle les journalistes Julien Brygo et Olivier Cyran ont plongé pour écrire leur ouvrage Boulots de merde.

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Voilà une enquête qui démontre la dégradation du travail. Faire toujours plus avec moins de moyen, c’est ce qu’ont trouvé les politiques aidés par les patrons, pour rentabiliser la moindre minute et faire le maximum de profit, sur le dos des esclaves. Sachant que le profit est généré par ces mêmes esclaves, à qui on fait croire qu’ils participent à la revalorisation du travail et à la baisse du chômage, alors que ça licencie à tour de bras. Que ce passerait il si tous ces exploités décidaient de dire stop? Merci Akasha et à Nolwenn Weiler du site Bastamag.

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Produire ou servir plus, avec moins : c’est l’injonction faite à tous les travailleurs, des chaînes de montage automobiles aux couloirs des hôpitaux, en passant par les salles de classe ou les bureaux de poste. A la souffrance de ces boulots dégradés, s’ajoute la précarité grandissante de travailleurs qui quittent le salariat pour la « liberté » de l’auto-entrepreunariat. Une violence sociale féroce dans laquelle les journalistes Julien Brygo et Olivier Cyran ont plongé pour écrire leur ouvrage Boulots de merde. Ils y décrivent l’âpre quotidien de celles et ceux qui exercent des métiers difficiles et souvent utiles, à comparer avec certains boulots très bien payés et plutôt confortables, mais qu’ils jugent socialement nuisibles...

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