President Barack Obama and First Lady Michelle Obama walk with King Salman bin Abdulaziz of Saudi Arabia at Erga Palace in Riyadh, Saudi Arabia, Jan. 27, 2015. (Official White House Photo by Pete Souza) This official White House photograph is being made available only for publication by news organizations and/or for personal use printing by the subject(s) of the photograph. The photograph may not be manipulated in any way and may not be used in commercial or political materials, advertisements, emails, products, promotions that in any way suggests approval or endorsement of the President, the First Family, or the White House.

Plus tard dans la journée, 348 membres de la Chambre des représentants ont aussi voté contre ce droit de veto (77 étaient pour). 

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Le porte–parole du président Obama a qualifié la décision du Sénat dans un tweet “d’acte le plus embarrassant que le Sénat américain ait peut-être fait depuis 1983”. Il faisait référence à un droit de veto que le président Reagan avait appliqué 1983, et qui avait été rejeté par 95 voix contre zéro. C’est la première fois en près de huit ans que Obama voit rejeter un de ses droits de veto.

Obama a indiqué qu’il pensait que le Congrès avait fait une erreur, et que cette nouvelle législation pourrait créer un précédent dangereux. Elle pourrait aussi fâcher des alliés importants des Etats-Unis, et exposer des sociétés américaines, des militaires et des officiels à des risques de poursuites à titre de représailles.

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Le plus grand « cover-up » de l’histoire?

Selon certaines insinuations, une partie d’un rapport d’enquête classé secret datant de 2002, et émis par le Congrès américain, affirme que plusieurs personnalités saoudiennes, dont certaines étaient membres du gouvernement de l’Arabie Saoudite à l’époque, ont financé et aidé les pirates de l’air d’Al-Qaïda. Quinze terroristes impliqués dans ces attentats étaient des ressortissants saoudiens. Oussama ben Laden, le cerveau d’Al-Qaïda, était lui-même saoudien, mais il avait été déchu de sa nationalité en 1994.

Par ordre des présidents américains George W. Bush et Barack Obama, il avait été décidé de ne pas publier les chapitres cruciaux de ce rapport d’enquête, au grand dam des familles de victimes.

source

 

mediapart