Une salle de shoot à deux rues d’une école élémentaire ! Bravo à mesdames Touraine, Hidalgo et Belkacem !

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Je relaye ce matin un communiqué alarmant de l’Institut pour la Justice :

 

Chère Madame, cher Monsieur,

Alors que les petits écoliers s’apprêtent à reprendre le chemin de l’école, le gouvernement a encore frappé. J’ai découvert une information choquante. Très choquante. Pour la découvrir, j’ai dû me munir de Google Maps… car personne n’en parle.

A Paris, la salle de shoot est à deux rues d’une école élémentaire !

Serge Lebigot, président de l’Association Parents contre la Drogue, dénonçait la situation dans le Huffington Post: “Le lieu d’implantation retenu est rue Ambroise Paré dans un local de l’hôpital Lariboisière, à deux pas de la gare du nord, haut lieu de trafic et transit en tous genres. Son ouverture est prévue à l’automne 2016.” Le journal Le Figaro annonçait la couleur – elle a été conçue pour permettre à 200 toxicomanes par jour de se droguer dans un confort grand luxe.

A deux rues de là, il y a une école élémentaire et une garderie périscolaire dans la rue Lafayette. Vous imaginez ? Les enfants allant à l’école, croisant la route des toxicomanes ? C’est un véritable scandale. D’autant plus que rien n’a été prévu pour assurer la sécurité dans le quartier.

Toujours dans le Huffington Post: « L’implantation de la salle dans l’enceinte de Lariboisière ne signifie pas du tout qu’elle sera placée sous le contrôle médical de cet hôpital.  Au contraire, une partie du personnel de l’établissement est hostile au projet, mais comme fonctionnaires, ils sont tenus par le devoir de réserve.  C’est donc un faux-semblant destiné à leurrer les habitants du quartier sur la prétendue sécurité médicale de la salle ».

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Sécurité justement : « qu’en sera-t-il des moyens de la police, alors que celle-ci est appelée à d’autres missions de première importance suite aux attentats de 2015 ? » interroge cette habitante qui fait état des nombreuses agressions physiques graves, commises par des toxicomanes contre des habitants du quartier.  Rien n’est clair ni garanti sur ce point. Pire, souligne ce membre du collectif : un document de l’association Gaïa indique explicitement qu’il est prévu « un agent de sécurité  si budget ».  En outre, ceux-ci contestent aussi le fait que cette salle sera mitoyenne de la maternité de l’hôpital Lariboisière :

" Comment peut-on concevoir un tel projet ! Mettre côte à côte une maternité et une salle de shoot, il faut le faire ! " 

s’indigne une jeune femme, elle-même enceinte. Vous vous en doutez, l’Institut pour la Justice va se mobiliser sur ce sujet extrêmement important. Cependant, ce serait oublier que nous avons une épine dans le pied, et pas des moindres...

source

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