...Bruxelles veut engloutir les États-nations pour qu'ils cessent d'exister... Le système soviétique était corrompu de la tête aux pieds, et il en est de même pour l'Union européenne. Ceux qui s'y opposent ou dénoncent la corruption, sont réduits au silence ou punis... Rien ne change, en URSS nous avions le goulag. Je pense qu'on l'a aussi dans l'UE. Un goulag intellectuel, nommé "le politiquement correct". Quand quelqu'un veut dire ce qu'il pense sur des sujets de race ou de genre ou si ses opinions diffèrent de celles approuvées, il sera ostracisé. C'est le début du goulag, le début de la perte de votre liberté... L'UE est le vieux modèle soviétique servi à l'occidentale....

Comme l'URSS, l'UE porte en elle les germes de sa propre perte. Hélas quand elle s'écroulera, car elle s'écroulera, elle laissera derrière elle, une immense destruction, et de gigantesques problèmes économiques et ethniques. Mais il y a une alternative à être gouverné par ces deux douzaines de responsables autoproclamés à Bruxelles. Ça s'appelle l'indépendance. Vous n'êtes pas forcés d'accepter ce qu'ils ont planifiés pour vous. Après tout, on ne vous a jamais demandé si vous vouliez les rejoindre. J'ai vécu dans votre futur et ça n'a pas marché...

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Vladimir Boukovsky est un ancien dissident soviétique qui a passé douze ans de sa vie emprisonné (camp Perm-36, prison, hôpital psychiatrique). Il est le premier à dénoncer l'utilisation de l'emprisonnement psychiatrique contre les prisonniers politiques en URSS.

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Avec le départ du Royaume-Uni du bousin européen, les gogos croient que la machine va être dirigée par ce fameux couple franco-allemand. Tous les commentateurs, avec des trémolos dans la voix, et la larmichette au coin de l’oeil, évoquent les grands couples historiques : De Gaulle/Adenauer, Giscard/Schmidt, Mitterrand/Kohl. C’est beau comme de l’antique, à ceci près que l’histoire ne repasse pas toujours les plats. Même si Angela Merkel est loin d’avoir la stature de ses illustres prédécesseurs, elle nage très largement à quelques coudées au dessus de notre actuel et pitoyable président normal. Et puis la situation a évolué. Alors que l’Allemagne poursuivait sa reconstruction, elle n’a jamais perdu de vue qu’une nation est avant tout puissante grâce à industrie. Mouvement inverse pour la France qui, à partir du milieu des années 70 a laissé mourir ses industries pour se jeter dans le rêve de la tertiarisation de son économie. De fait, l’Allemagne pèse maintenant pratiquement presque un tiers du PIB européen et son industrie représente aux environs de 40% de l’industrie de l’Union Européenne depuis le Brexit. Sa clientèle se trouve majoritairement dans les pays de l’Europe de l’est et centrale, nations où la France est quasiment absente du fait de la grande clairvoyance de nos dirigeants successifs. Autant dire que le rêve de couple franco-allemand que certains caressent est mort et enterré, alors que le vieux rêve prussien de domination de l’Europe est en train de se réaliser et cette fois sans coup férir. Nous allons assister effectivement à la relance d’une nouvelle Europe, mais qui ne sera pas celle que certains attendent. Le capitalisme rhénan va pouvoir imposer tranquillement ses normes, sa vision bureaucratique, et ce n’est pas la France avec son déficit abyssal, sa balance commerciale déficitaire, sa politique fiscale confiscatoire, son climat social délétère, son droit du travail kafkaïen, sa fonction publique pléthorique qui absorbe toujours plus des richesses produites, qui va pouvoir peser dans la balance des décisions.

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La solution ? Sortir à notre tour de ce machin comme nos amis britanniques, retrouver la maîtrise de nos lois, de notre monnaie, de notre budget, de notre politique sociale, migratoire, et attendre la création d’une Europe des nations souveraines, parce que l’Europe fédérale que beaucoup désirent sera de fait une Europe sous domination allemande qui ne laissera que les miettes à ses partenaires.

source

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Après le 8 mai 1945, alors que la France commençait à parader en prétendant faire partie des vainqueurs, l’Allemagne s’est employée, comme le Japon d’ailleurs à gagner la paix. Les économies et industries de ces nations en attestent.