Adieu veau, vache, cochon… bonjour migrants, état d’urgence, précarité sociale !  

Il y a des jours comme celui-là, où, après avoir notamment visionné à la suite les deux vidéos que vous pourrez trouver plus bas, on a vraiment envie de tout laisser tomber. Alors… autant pousser un grand cri, non ?

Lorsque, comme votre serviteur, on a décidé depuis près de cinq ans, à sa très modeste mesure, de se consacrer à un travail d’information, de réinformation même, tant les médias du système manipulent, travestissent, occultent la véritable actualité, quand pour ce faire on est plongé quotidiennement dans la bassesse, la médiocrité, l’opportunisme, l’arrivisme, la crapulerie, l’obscénité, la trahison de nos « zélites »…

Quand on contemple journellement, totalement affligé, le monde tel qu’il va et la France telle qu’elle se meurt, sous les coups de boutoirs assénés par nos oligarques européistes qui (pour imposer – contre l’histoire, contre le bon sens, contre l’intérêt vital de leur peuple – leur fantasme mondialisant, ultralibéral et de plus en plus ouvertement totalitaire) ont détruit consciencieusement depuis près de quarante ans presque tout le tissu économique et industriel français, ont sacrifié son agriculture, aujourd’hui en état de mort presque avérée, prostitué l’indépendance du pays et sa diplomatie aux exigences impériales de l’Oncle Sam, vendu son âme et son patrimoine aux pétrodollars nauséabonds des tyrans wahhabites du Golfe, ouvert à tous les vents ou plutôt tous les ouragans migratoires, nos frontières, nos villes, nos HLM, nos hôtels, nos foyers d’accueil, nos écoles, nos hôpitaux, plongeant au passage dans des déficits abyssaux notre couverture sociale et médicale (à « grands coûts » d’allocations familiales, d’APL, de RSA, d’AME, etc.), vidant nos caisses de retraites, explosant notre dette publique au bénéfice d’immigrés souvent illégaux mais fort peu clandestins, immigrés initialement regroupés dans les grandes agglomérations mais désormais répartis, « dilués » sur tout le territoire par un pouvoir qui persiste à cacher coûte que coûte la poussière migratoire – même lorsqu’elle fait aussi visiblement masse – sous le tapis (de prière)…

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Quand, dans le même temps, les mêmes oligarques conchient l’identité française, atomisent les structures familiales, théorise le genre, réifie l’enfant à naître, promotionnent de façon délirante et foncièrement nihiliste l’avortement sous le prétexte (fallacieux, simpliste et insultant à leur égard) du « droit des femmes à disposer de leur corps », réalisant du même coup le « Grand remplacement » (+ 200 000 avortements par an, + 200 000 immigrés légaux par an, CQFD), vilipendent l’église et les crèches « dans l’espace public » tout en construisant (et finançant) en totale illégalité des dizaines de mosquées… avouez qu’il y a de quoi avoir le moral dans les godasses… et plus encore (on va hélas le voir) dans les sabots !

Oui, décidément, tout en ce moment dans l’actualité nationale, plus que jamais, est à vomir : depuis les manipulations gouvernementales (et médiatiques) pour présenter des baisses totalement fictives des chiffres du chômage qui se multiplient (il faut bien permettre à la part de flan élyséenne qui nous préside de se représenter en 2017), la désinformation de plus en plus stalinienne sur la Syrie, le silence médiatique abject sur les responsabilités criminelles de nos deux derniers Présidents, concernant la situation cataclysmique qui prévaut aujourd’hui en Libye et au Moyen-Orient, le sempiternel copinage oligarchique, la gabegie pro-migrants, le détricotage hystérique du Droit du travail par des gouvernants qui osent encore se dire de « gauche » et au nom des sacro-saintes « libre concurrence » et « compétitivité » imposées par Bruxelles, enclenchant du même coup cet incroyable passage à la moulinette libérale de tous les acquis sociaux obtenus depuis plus d’un siècle que la « droite » n’a jamais osé mettre en oeuvre, et jusqu’au palmarès con-sternant et dégoulinant de politiquement correct, à défaut de justifications artistiques, de la dernière cérémonie des Césars du cinéma « français » (sic)…

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Mais plutôt que de continuer plus loin cet « inventaire à la pervers » qui m’anéantit un peu plus au fur et à mesure que je le déroule, qu’il me soit simplement permis de résumer mon état d’esprit du moment en vous proposant de visionner à la suite et comme je l’ai fait, en un tragique et obscène raccourci de l’époque, les deux courtes vidéos qui suivent :

Jusqu’à quand nos compatriotes vont-ils continuer, qui par pur égoïsme de classe, qui par crainte du vrai « changement » (même salvateur), qui à cause d’une peur très largement fantasmée et abondamment entretenue par les journaleux à la botte de l’oligarchie, de la perte de ses petites économies en cas de sortie de l’Euro, qui parce que cela l’emmerde « quoââ ! » d’avoir à sortir son passeport quand il va passer un week end chébran à Ibiza, qui en véritable « mutin de Panurge » (1) et par peur du coup de bâton de Bergé (qui envoie – sachez-le au passage – l’auteur de ces lignes au tribunal le 31 mars prochain pour avoir oser relayer un article de VSD le concernant), qui par simple paresse intellectuelle ou par pure bêtise, parce qu’il croit encore et toujours, pauvre andouille, qu’en votant aux régionales pour un Xavier Bertrand ou un Christian Estrosi, qu’en élisant successivement à la magistrature suprême du pays un Nicolas Sarkozy ou un François Hollande, et demain – apparemment – un Alain Juppé, il « sauve la République » en empêchant la possible arrivée au pouvoir d’un nouvel Hitler rebaptisé… Marine Le Pen… oui, jusqu’à quand nos compatriotes vont-ils continuer à jouer les premier rôles dans cette farce tragique que leur font jouer nos chers (beaucoup trop chers) politciens du système ? Mais comment Diable peuvent-ils être aussi aveugles, aussi manipulables, en un mot – hélas ! – aussi cons ?

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Oui, vous, les Français, vous n’en avez pas marre, en vérité, de finalement vous révéler, scrutin après scrutin, comme étant bien ces cons béats, ces « veaux sous l’amer »  qu’aurait pu conchier le grand Charles et que vous êtes de toute évidence aux yeux méprisants et moqueurs de ces ploutocrates traîtres à la Nation que vous continuez vaille que vaille, en bêlant bien plus qu’en râlant, moutonniers à en pleurer, à vous choisir comme bergers indignes, comme pompiers pyromanes ?

Vous n’aurez donc jamais enfin envie de foutre un bon coup de pied de l’âne (qui – enfin ! – ne l’est plus) dans cette fourmilière, dans cette pétaudière ? Et si vous êtes décidément éternellement incapables, comme en décembre dernier à un échelon régional, de le faire par le bulletin de vote, effrayés comme des phalènes affolées par l’irruption d’une possible lumière, ne serez-vous pas au moins capables de le faire par la rue, par le pavé et par les fourches ? N’est-il pas plus que temps de reprendre à votre compte, en en modifiant tout juste un peu les paroles, un chant de combat et de colère révolutionnaire né d’une époque que nos chères « zélites » vénèrent plus que tout, même s’ils trahissent constamment les « valeurs » qu’elle est supposée avoir fait naître :

« A ça ira, ça ira, ça ira, les ploutocrates à la lanterne ! A ça ira, ça ira, les ploutocrates on les pendra ! »

MERDE !

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