SANS COMPROMIS. 

Depuis quelques jours, la rumeur courait sur les réseaux sociaux, et elle semble aujourd’hui confirmée, d’après les sources du Figaro. Ruqia Hassan, également connue sous le pseudo Nissan Ibrahim, aurait été assassinée par Daech à Raqqa, ville où la jeune femme de 30 ans résidait. Comme d’autres jeunes activistes de la région, Ruqia Hassan relatait sur les réseaux sociaux, à ses risques et périls, le quotidien dans l’enfer du fief de Daech. Elle collaborait notamment avec l’ONG Raqqa is being slaughtered silently, raison pour laquelle Daech l’avait accusée d’espionnage. Arrêtée cet été, elle aurait été tuée en septembre, mais l’information n’est sortie que récemment car les responsables de l’État islamique avait démenti sa mort.

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Encore une voix de l'opposition anti-Daech passée sous silence. Plusieurs activistes syriens ont confirmé, en début de semaine, l'exécution par l'Etat islamique de Ruqia Hassan, une reporter indépendante de 30 ans connue pour son franc parler contre les djihadistes de Raqqa, leur fief syrien.
Depuis la fin de l'été, elle est la cinquième journaliste syrienne (connue à ce jour) tuée par l'organisation extrémiste dont elle dénonçait quotidiennement les exactions - et selon certains, probablement la première femme reporter assassinée par Daech. D'après les témoignages émanant des réseaux sociaux, la jeune rebelle était une kurde syrienne de Raqqa, diplômée de philosophie à l'Université d'Alep. Quand l'organisation de État islamique imposa sa loi à Raqqa, en 2014, cette révolutionnaire anti-Assad de la première heure avait refusé de quitter sa ville.

Sous le pseudonyme de «Nissan Ibrahim», elle avait alors fait le courageux choix de raconter, notamment via Twitter et Facebook, le quotidien des habitants sous Daech. Sa mort remonte vraisemblablement à septembre, mais la nouvelle de son assassinat n'a commencé à circuler que ce week-end. Selon plusieurs media de l'opposition syrienne en langue arabe, l'EI aurait informé, en fin de semaine dernière, sa famille de son exécution pour «espionnage». «Même si la date exacte de sa mort demeure méconnue, l'activité de Hassan sur les réseaux sociaux s'est brutalement interrompue le 21 juillet 2015. Entre juillet et décembre, Hassan a disparu de la ville de Raqqa», rapporte le journal en ligne Syria direct.

Les mots pour combattre l'EI

L'annonce de son décès suit d'une semaine l'assassinat, en plein jour, d'un autre journaliste syrien, Naji Jarf, à Gaziantep, ville turque frontalière de la Syrie. Rédacteur en chef du journal indépendant Hentha, il venait de réaliser un documentaire sur les violations des droits de l'homme commises par l'EI à Alep. Comme lui, Hassan s'était donné pour mission de défier l'organisation djihadiste avec tout ce qui lui restait: les mots. Sous son compte Twitter, Abu Mohammed - un internaute connu pour être le fondateur du groupe “Raqqa est égorgée en silence” - a reproduit les derniers écrits que la jeune femme avait publié sur Facebook: «Là, je suis à Raqqa.

J'ai reçu des menaces de mort. Et quand Daech va m'arrêter et me tuer, c'est OK parce qu'ils vont me décapiter, mais je garderai ma dignité car c'est mieux que de vivre humiliée par l'EI».

Dans une de ses dernières publications sur Facebook, Ruqia Hassan a tourné en dérision l’interdiction de se servir des points Wi-Fi dans la ville de Raqqa, une mesure de restriction adoptée récemment par l’Etat islamique.

« Allez-y, coupez-nous l’accès à Internet, nos pigeons voyageurs s’en moqueront », a-t-elle ironisé.

Quant à l’arrestation de la journaliste, il est difficile d’en déterminer la date avec précision. Toujours est-il que son activité sur les réseaux sociaux s’est interrompue d’un coup le 21 juillet 2015, rapporte le journal britannique Independent.

Selon l’ancien journaliste de RBSS Furat al-Wafaa,

« Mme Hassan prenait part à « toutes les protestations contre l’EI ». « Elle n’hésitait pas à lancer des défis à l’EI et écrivait régulièrement sur les frappes aériennes dans la ville de Raqqa », a-t-il expliqué.

Et d’ajouter : « L’Etat islamique met le couteau sous la gorge de tous ceux qui se lèvent contre lui et les journalistes qui travaillent pour des médias étrangers constituent des cibles de prédilection ». 

tv5monde

Dormez braves gens, la république vous informe

En fait, non. Pour avoir une idée de ce qui se passe dans le monde, de ce qui nous menace, il vaut mieux aller chercher l’information à l’étranger.

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un djihadiste de Daech exécute sa mère

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Selon The Sunday Times ,des miliciennes de la brigade al-Khansaa, la brigade des mœurs de l'État islamique, auraient exécuté une femme qui tentait d'allaiter son enfant sous son niqab.

miliciennes-daech-executent-femme-pour-avoir-allaite-en-publicMadame Figaro

Spiegel s’est procuré un rapport interne de la police qui décrit l’ampleur du chaos de la nuit du nouvel An où, dans plusieurs villes allemandes, des hordes de migrants, de réfugiés, de nord africains et d’arabes ont « chassé comme du gibier », agressé, violé, violenté, volé des jeunes femmes allemandes.

Des scènes de chaos dignes de films d’horreur

La police était tellement débordée, explique le rapport, l’ampleur des violences ressemblait à des films d’horreurs ou de scènes avec des morts-vivants tuant tout sur leur passage, que «les forces de l’ordre ne contrôlaient plus ni les incidents, ni les agressions, ni les délits ». Incapables d’aider les victimes, incapable d’identifier les coupables, encore moins de les arrêtés, les policiers ont été submergés, impuissants, frustrés.

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