Les étranges liens de Ségolène Royal et de François Hollande avec l’île Maurice

Depuis le début du mois de septembre, la presse mauricienne ne lâche pas Ségolène Royal au sujet de ses séjours dans l’île. Tous frais payés. Un député réclame même des explications et justifications au Premier ministre sur les avantages accordés à la ministre de l’Ecologie et à quelques autres Français.

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Cette affaire intervient après un autre scandale : l’arrestation, au printemps, de Dawood Rawat, "le Bernard Madoff" mauricien. Ce dernier avait été promu chevalier de la Légion d’honneur, en juillet 2014, par un décret signé du président François Hollande au titre du ministère des Affaires étrangères.

Depuis le début du mois de septembre, la presse de l’Ile Maurice ironise sur les voyages gratis en avion et les séjours de Ségolène Royal tous frais payés.

Il y a quelques jours, un député mauricien, un peu curieux, a interrogé le gouvernement pour en savoir davantage sur les libéralités accordées à la ministre par l’ancien premier ministre, Navin Ramgoolam, aujourd’hui sous le coup de poursuites. 

Ça chauffe pour Ségolène Royal, la ministre de l’Ecologie… Mais à l’Ile Maurice !

Depuis quelque temps, surtout depuis le début du mois de septembre, la presse, L’Express (de l’Ile Maurice) et le site internet réunionnais, Zinfos974, s’en donnent à cœur joie pour dénoncer les privilèges et petits avantages dont bénéficie Ségolène lorsqu’elle se rend à Ile Maurice. Le Canard Enchaîné, en avril dernier, avait sorti quelques informations sur les avantages accordés à la ministre de l’Ecologie. C’est ainsi, selon l’hebdomadaire, qu’invitée au salon du Livre de l’Ile du 6 au 9 mars 2014,  elle aurait eu droit à un aller-et-retour en avion première classe ainsi qu’à un séjour dans un hôtel 5 étoiles. A peine ces révélations rendues publiques que Ségolène se justifiait en faisant savoir que cette invitation n’avait pas coûté un sou au contribuable mauricien puisqu’elle avait été prise en charge par les entreprises mécènes du Salon.

Mais ces derniers jours, la température est montée d’un cran avec la curiosité aiguisée d’un député mauricien, Mahren Jhugroo qui devait interroger le chef du gouvernement Sir Aneroof Jugnauth sur les différentes visites de Ségolène Royal à l’ile Maurice. Le parlementaire souhaite savoir le nombre de fois où la ministre a séjourné dans l’Ile. Et connaître les facilités dont elle avait bénéficié. Déjà, le 4 septembre dernier, un journal local relatait des séjours de la ministre en 2011, 2013 et 2014 en précisant que cette dernière avait eu droit  à une BMW 350. Or, lesdits séjours, selon la presse mauricienne, avaient lieu à des fins exclusivement privées.

Il est vrai que le gouvernement d’alors, celui dirigé par Navin Ramgoolam, était aux petits soins pour la présidente de la région Poitou-Charentes, et pour quelques Français qui, à l’occasion de leurs escapades à l’ile Maurice, avaient eu à leur disposition des berlines de luxe, genre BMW et Mercedes série E. A chaque visite, Ségolène Royal, désignée duchesse du Poitou par la presse locale était reçue à dîner par le Premier ministre et son entourage. Autant de faveurs qui susciteront, à intervalles répétés, l’ironie des journalistes mauriciens. C’est par exemple l’hebdomadaire "Le Mauricien" qui il y a peu, posait cette méchante question : "Comment faire l’impasse sur l’omniprésente Ségolène Royal ? Elle est si souvent à l’Ile Maurice qu’on devrait lui donner une carte de fidélité."

Un jour, présidente d’honneur d’un Salon du livre, un autre, invitée de la journée de la femme, résidant toujours dans des endroits de rêve mis à sa disposition par le pouvoir mauricien, on comprend les raisons pour lesquelles elle adore ce paradis de l’Océan indien. Seulement voilà : les temps ont changé. Battu aux élections législatives de décembre 2014, le premier ministre Navin Ramgoolam a été arrêté le 6 février 2015, pour entrave à la justice, fraude fiscale et blanchiment. Dans son coffre personnel, seront retrouvés d’importantes sommes d’argent. 

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Aujourd’hui, l’heure est au ménage du côté des anciens protégés de Navin Ramgoolam. Témoin, la chute, en avril dernier de Dawood Rawat, puissant businessman, ami de l’ancien premier ministre. Surnommé le "Bernard Madoff" mauricien, Rawat, à la tête de la British American Investment (BAI) qui proposait des investissements aux rendements mirifiques, a ruiné des dizaines de milliers d’épargnants qui n’ont jamais vu venir les gains promis. Mais Rawat ne s’est pas oublié ! Jugez plutôt : avec l’argent des épargnants floués, il se serait offert châteaux et autres biens immobiliers de luxe en Europe et aux Etats-Unis…

En Grande-Bretagne, le premier ministre Tony Blair avait fait à appel Dawood Rawat pour constituer un conseil musulman. Les pouvoirs publics français, quant à eux, croyaient avoir décelé en Dawood Rawat, un entrepreneur de grande qualité : le 11 juillet 2014, par un décret signé du président de la République François Hollande et publié au JO, sur le contingent du ministère des Affaires étrangères, il était fait chevalier de la Légion d’honneur. Il semblerait qu’aujourd’hui, Dawood Rawat, après avoir fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la part des autorités mauriciennes, se trouverait quelque part en France. Il ne risque pas grand’chose : aucun traité d’extradition n’a été signé entre l’Ile Maurice et Paris.

On comprend mieux que Ségolène soit frappée par le réchauffement climatique. Vu de l'Ile Maurice effectivement, ça fausse le jugement !

Le curieux rapport à l'impôt des apparatchiks: une explication :
On peut être étonné du curieux rapport qu'entretiennent avec l'impôt les apparatchiks, les mediacrates et souvent les gens du showbiz qui, la main sur le coeur déclarent souvent s'en acquitter avec fierté citoyenne et sens des responsabilités républicain.
La vérité, c'est que les impôts ils s'en tapent, car comme le montre cet exemple, bon nombre de leurs avantages sont issus des réseautages dans lesquels ils grenouillent et qui échappent par définition à toute imposition. Ainsi quand la mère Ségolène se fait offrir un séjour à 10 000€, son voisin de transat pour accéder aux mêmes prestations aura du débourser avant la moitié au titre de l'imposition de ses revenus.
On comprend donc mieux que tous ces apparatchiks hypocrites qui cumulent des avantages échappant à l'impôt (repas dans les grands restaurants, invitations dans le Luberon, embauche d'un proche, mise à disposition d'un logement) défendent autant une fiscalité confiscatoire et redistributrice, qui ne frappe pas leur train de vie fastueux.

 source

Ségolène Royal ne voyage qu’en « first » et en 5 étoiles.

La si rigoureuse Ségolène Royal n’hésite pas à s’engager dans ces échappées vers le grand sud sponsorisée par Ambre Solaire. Ainsi adore-t-elle participer, tous frais payés, à des salons à l'ile Maurice, à des colloques au Maroc, et à des forums au Qatar, un pays où la pluie est aussi indésirable qu’un sans papiers. Autant d'échappées réglées par le contribuable local, généralement peu fortuné. De l'éco (nome) voyage!

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    Crédit photo: Tous droits réservés d.r.        

Puisqu’ils sont eux-mêmes des astres, les politiciens préfèrent le soleil au froid et à la nuit. Le plus innocent des observateurs politiques a remarqué depuis longtemps que les colloques, congrès et forum qui font si bien avancer le bonheur du monde et la démocratie se tiennent plus souvent  à Marrakech, Cannes ou Miami qu’à Roubaix. Comme c’est étrange. C’est connu comme l’œuf qui doit éclore, les neurones de Ségolène Royal ont besoin de chaleur.

L'omniprésente Ségolène

Foin de l’équivalent carbone, de la ruine écologique que sont jets et climatisations, quand il le faut, n’écoutant que son courage la duchesse du Poitou n’hésite pas à délocaliser sa tête loin des bonnets d’âne. Pour mieux connaitre la densité des voyages d’étude de l’ancienne compagne de Hollande, il est utile de lire une presse qui gagne à être connue, celle de l'ile Maurice. Ainsi, dans "Week-End" du 9 mars dernier Jean-Claude Antoine nous éclaire sur la pensée solaire de l’égérie de la promotion Voltaire à l’ENA.  A propos du Salon du Livre le journaliste écrit : "comment faire l’impasse de l’omniprésente Ségolène Royal. Elle est si souvent présente à Maurice qu’on devrait lui donner une carte de fidélité". 

Trois fois en deux ans! Et aux frais des contribuables mauriciens. L’année dernière, elle était l’invitée d’honneur de la Journée de la Femme ; cette année, elle est celle du Salon du Livre. Pour faire un discours de quelques minutes, elle a eu droit à un billet d’avion aller-retour Paris/Maurice en première classe, un séjour dans un hôtel cinq étoiles tous frais payés et une voiture avec chauffeur pour ses déplacements. "On dirait, poursuit notre confrère,  que la brave Ségolène fait partie des invités ad hoc du Premeir ministre  Navin Ramgoolam et, en tout cas, se comporte comme telle : elle met une veste rouge, de la couleur du parti politique de son hôte et fait un discours pour le flatter. En fait, elle vient donner un spectacle par intermittence à chacun de ses passages à Maurice…". Excusez confrère mais il semble que cette « intermittente » soit assez proche du CDI à plein temps…

En février cette jurisprudence  a même poussé le journal « Le Mauricien » à se faire espiègle, se demandant si face à l’égo de Ségo les femmes de Hollande allaient être aussi égales entre elles ? « Le Mauricien » interrogeait le gouvernement  sur les conditions d'accueil réservées à Valérie Trierweiler  lors de son  séjour au Beachcomber Paradis, en compagnie de l’épouse du ministre du Travail, Michel Sapin et de la compagne de Gérard Jugnot : " cette ancienne compagne de François Hollande obtiendra-t-elle le même traitement et les mêmes faveurs que la précédente, Ségolène Royal, lors de ses multiples déplacements à Maurice  (…) À chaque visite Ségolène Royal (…) est reçue à dîner par le Premier ministre, Navin Ramgoolam, et l’entourage de ce dernier.

Lors de la dernière rencontre, à la Clarisse House (la résidence du P.M), le chef du gouvernement avait dû revoir le planning de l’enregistrement de son message à la nation pour le Nouvel An pour accommoder cette personnalité française, devenue  "une amie de Maurice"… "  Dommage que le gouvernement, sans répondre, ait laissé Valérie sur la sable sans même lui offrir une pelle et un seau.

Journée de la femme ...et de Ségolène

En mars 2013 c’est à l’occasion de la « Journée de la Femme » que la première d’entre elles avait été mobilisée loin de Poitiers et de Jeanne d’Arc pour y tenir un solide et riche discours pour le moins maladroit :  "Maurice est un exemple au niveau planétaire en termes d’unité, de solidarité et de l’émancipation de la femme (…) en mai 2010, le gouvernement mauricien a changé l'appellation du ministère des droits des Femmes en ministère de l' Égalité du Genre, du Développement de l'enfant et du bien-être de la famille. Alors qu'en France, il y a tout un débat sur la question du Genre… ".

Vous avez dit « genre » ? Quel mauvais genre. Le propos a mis en colère Deepa Bhookhum, une journaliste de « L’Express » de Maurice : "Ainsi Segolène Royal pense que nous sommes très avant-gardistes en termes d'égalité des Genres. Vraiment. Quelle intéressante pensée. Je me demande jusqu'à quel point le séjour gratuit dans le bungalow d'État de l'hôtel Trou aux Biches a influencé son schéma de pensée. Je crois vraiment que pour venir ici et dire de telles inepties, pour oser penser que les Mauriciennes sont assez bêtes pour leur dire que tout va bien, on doit être fou à lier, complètement idiot ou tout simplement n'en avoir rien à faire tant que l'on obtient ce que l'on veut (…) Comment Ségolène Royal est-elle venue sur l’île Maurice ? A-t-elle payé pour son vol ? A-t-elle bénéficié de privilèges de VIP une fois posée ? (…) Qu'avons-nous encore payé ? (…) Et en retour de "notre" générosité, qu'elle a du confondre avec la générosité de Navin Ramgoolam, Madame Royal nous révèle que nous sommes un exemple pour l'Europe…".

Notre consœur, vraiment mesquine,  qui ne comprend rien à la vraie cause des femmes, en vient même à user du mot créole de « moufta » qui se traduit par « parasite ». Mieux, puisque la mère des enfants de Hollande n’écrit pas le livre qu’elle publie de vilaines âmes en vinrent à cherche son nègre, drôle de pou dans la tète.

Plenel "embedded"

Le schéma d’Internet exigeant des articles courts, nous n’allons pas recenser toutes les chaudes escapades de Royal, citons, en bis repetita, les riads de Marrakech et les séjours en or à Doha capitale de la dictature du Qatar où la norme est l’esclavage.

Une dernière anecdote, une bavure du dossier Ségolène, on découvre à l’occasion que le si rigoureux Edwy Plenel a fait aussi le pèlerinage à Maurice, sans que Médiapart ne verse l’un de ces centimes qui sont le nerf de son indépendance. 

Ségolène Royale s’offre des vacances dans un palace sur le dos de son ministère et des français

C’est bien connu, Ségolène Royal adore voyager sur le dos des autres. Ses destinations favorites sont l’Ile Maurice où elle se rend trois fois par an et l’Italie avec une préférence pour Florence.

Sauf que Ségolène Royal n’a pas les moyens de ses envies ni de ses prétentions.

Ségolène Royal a des goûts de luxe. Si elle n’a pas un billet en première classe et une suite dans un palace, elle boude .

Les idées de gauche c’est pour les cons, elle c’est la gauche caviar et la gauche plumard. Le corrompu Navim Ramgoolam, Premier Ministre de l’Ile Maurice dont l’amour pour Ségolène Royal n’est plus un secret en sait quelque chose. C’est avec l’argent des mauriciens qui crèvent de faim que Navim Raamgoolam invite régulièrement Ségolène Royal dans les meilleurs 5 étoiles de l’Ile Maurice.

Mais l’ile Maurice c’est loin, et Ségolène Royale aime les vacances. Pour cela elle a trouvé la solution de l’Italie; Venise, Rome et surtout Florence où elle a ses habitudes.

Un week-end de pauvre à Paris ou un week-end de riche à Florence sur le dos du contribuable français ? Le choix est vite fait pour Ségolène.

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Le week-end du 2 mai 2014 Ségolène Royale a pris un vol Air France pour Florence et a séjourné dans une suite du célèbre Grand Hôtel Baglioni et cela payé par le ministère de l’écologie et du développement durable ! En clair c’est le contribuable français qui paie les vacances de Ségolène Royale dans un Palace. Le pire c’est qu’elle ne va même pas dépenser en France l’argent qu’elle vole aux français.

source

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Socialo, écolo, populo, même combat ?

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Nous Français, au pied de l’Olympe qui peinons tous les jours pour nouer les deux bouts, nous nous demandons comment vivent nos élus qui là-haut sur le sommet, dissimulent leur train de vie dans les nuages éternels ?