Des chercheurs de quoi ?

Un taliban  est « étudiant » ou « chercheur ». Voir sur Wikipedia. On se plaint toujours que les chercheurs ne trouvent rien mais eux, les talibans ont bien trouvé ! À tout détruire !  Et aujourd'hui grâce à leurs longues études non seulement l'Afghanistan n'a plus ses bouddhas cinq fois millénaires mais toute une population de SDF !
 Avant que les "chercheurs" les fassent sauter en 2001 ! Ça gênait !

bamyan

Oui, en Afghanistan il y a maintenant des SDF !  Je ne sais pas sur quoi portaient leurs chères études mais il y a du avoir un défaut d'orientation et ce, dès la troisième !  À la place des bouddhas, des familles afghanes vivent dans les excavations laissées en accès par la dynamite ! 
Le gouvernement Afghan veut développer.... Le .... Tourisme ! Hum.... Sympa !
Sinon, il reste l'opium et ça, les étudiants talibans se sont bien gardés d'en détruire les plans ! Comme quoi, ils avaient du beaucoup étudier la valeur du $ ! 
En attendant voici ce que verront les premiers touristes, avant qu'on ne mette tous ces gens dans des camps de toile ! 
Des familles sans terre démunies qui survivent aux rudes hivers afghans sans eau courante ni électricité dans ces cavités froides, obscures et humides perchées à plus de 2.500 m d'altitude.
"C'est très dur de grimper jusqu'ici, et de descendre", notamment "avec l'eau que nous devons nous-
même porter jusqu'ici".
Des centaines d'autres familles vivent comme celle d'Hussain dans les cavernes de Bamiyan, une rare oasis de tranquillité peuplée majoritairement de chiites de l'ethnie hazara et largement épargnée par les combats qui n'en finissent plus de secouer l'Afghanistan.
( note de Wendy : racistes les étudiants chercheurs ?) 
Les autorités s'inquiètent des dégâts créés sur le site par la pérennisation de ces abris par les centaines de familles restantes qui y ont installés des portes, fenêtres et extensions brinquebalantes.   Source
( note de Wendy : les autorités feraient bien aussi de s'inquiéter de la qualité de l'enseignement dispensé dans leurs universités ! Pas l'histoire de l'art, dans tous les cas !) 

En l’an 400, le pèlerin Fa Hsien, arrivant de Chine, décrivit une somptueuse assemblée de moines, venus à Bâmiyân en si grand nombre qu’ils étaient « tels des nuées ». Le pèlerin bouddhiste chinois Xuanzang qui traversa la vallée en 632, l'année même de la mort de Mahomet, décrit la vallée de Bâmiyân comme un centre bouddhiste en plein épanouissement « comptant plus de dix monastères et plus de mille moines » et indique que les deux Bouddhas géants « sont décorés d'or et de bijoux fins ».

Les plus grandes merveilles de Bâmiyân étaient deux Bouddhas monumentaux. Les statues du Bouddha datant probablement des 4ème ou 5ème siècles, taillés à même le grès d’une falaise surplombant la ville par le nord, ont dominé pendant 15 siècles la vallée. Les détails avaient été modelés dans un mélange de boue et de paille puis enduits de stuc( = enduit de revêtement mural imitant le marbre composé de plâtre fin, d’eau, de colle et de poussières de marbre ou de craie). Cet enduit avait pratiquement disparu depuis longtemps, il était peint pour améliorer le rendu des expressions des visages, des mains et du drapé des robes. Les parties inférieures des bras des statues étaient faites du même mélange étaient soutenues par des armatures en bois.  On pense que les parties supérieures des visages étaient constituées de grands masques en bois ou en métal. Les alignements de trous que l'on peut remarquer sur les photographies accueillaient des chevilles en bois servant à stabiliser la couverture de stuc...

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Détruits en 2001 par les Talibans, ces deux statues géantes ont été reconstituées virtuellement en trois dimensions.

Un Bouddha de Bamiyan reconstitué en 3D. © KAMRAN SHAFAYEE / AFP
Un Bouddha de Bamiyan reconstitué en 3D. © KAMRAN SHAFAYEE / AFP

PATRIMOINE. Les Bouddhas de Bamiyan font un retour virtuel en 3D dans la célèbre falaise afghane qui les abritait avant leur destruction par les Talibans en 2001. Ce dispositif numérique, en place depuis le début du mois de juin 2015, est l’œuvre d’un couple de Chinois, Janson Yu et Liyan Hu, qui ont en effet souhaité par ce geste faire un cadeau au peuple afghan. Un projet similaire avait été envisagé il y a une dizaine d’années par le ministère de l’Information et de la Culture d’Afghanistan, mais n’avait jamais vu le jour. Plusieurs fois mutilées au cours des siècles, y compris au 18e siècle par les tirs de canons du Persan Nadir Shah, les deux statues monumentales creusées dans les grès roses de la vallée de Bamiyan, à 230 km au nord-ouest de Kaboul, avaient été pulvérisées à coups d’obus d’artillerie et d’explosifs en mars 2001 par les Talibans. Ceux-ci, dirigés alors par le mollah Omar, avaient affirmé ainsi vouloir "éviter l’idolâtrie". Des actes terroristes qui ont ouvert la voie aux destructions de patrimoine à laquelle la communauté internationale assiste aujourd’hui, impuissante, en Syrie et au nord de l’Irak.

FANTÔMES. Depuis le 6e siècle de notre ère - et peut-être même avant -, les deux colosses, respectivement de 54m et 38m de haut, veillaient sur la paisible vallée de l’actuel pays Hazara. "Leurs couleurs dorées étincellent dans toutes les directions et leurs ornements précieux éblouissent les yeux par leur éclat", écrivait en 632 le pèlerin et voyageur chinois Xuanzang, en parlant de ces effigies de l’Eveillé, enduites de stuc coloré aux visages recouverts d’or. Majestueuses, taillées dans les flancs de la falaise par des moines, les deux immenses statues classées sur la liste du Patrimoine mondial de l’Humanité, étaient l’un des joyaux de l’art du Gandhâra, cet art gréco-bouddhique, synthèse de la  rencontre du monde grec et indo-bouddhiste après le passage d’Alexandre le Grand au 4e siècle avant notre ère.