Après Désir, Ayrault va démontrer encore une fois que Bruxelles est bien la réserve de l’incompétence politique Française.

Ce serait vraiment bien de nommer commissaire européen un type avec un track record aussi lamentable.

C’est vraiment propice a faire remonter l’UE dans le cœur des Français.

Selon Le Parisien, l'ex-premier ministre «tourne en rond» à l'Assemblée nationale et imagine la suite de sa carrière dans l'exécutif européen. Une ambition qui pourrait contrarier les plans de son ancien ministre de l'Économie, Pierre Moscovici.



 

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Qui sera le prochain commissaire européen français? L'UMP Michel Barnier doit laisser sa place au plus tard le 1er novembre prochain. François Hollande doit désigner son successeur d'ici à la rentrée. Selon les informations du Parisien , l'ex-premier ministre Jean-Marc Ayrault est intéressé par le poste. «Je me suis de tout temps intéressé à l'Europe et au dialogue franco-allemand, mais je n'ai pas déposé de candidature», nuance le député. Mais un de ses amis confie: «Le connaissant, cela veut dire qu'il en a envie. Il tourne un peu en rond à l'Assemblée, ce qui est normal après tout ce qu'il y a vécu.»

Face à lui, de nombreux prétendants ont déjà fait part de leurs intentions. Le premier à avoir fait acte de candidature a été Pierre Moscovici, le jour même de son départ de Bercy. Sa nomination apparaissait alors comme évidente, en guise de lot de consolation après son passage à la tête du ministère de l'Economie. «Dépêche-toi de t'occuper de ta vie personnelle parce que les responsabilités viendront vites et elles seront prenantes et utiles», notait alors Michel Sapin, son successeur. «Une autre vie va commencer pour moi, je veux faire autre chose ou de la politique différemment. Je sais que l'Europe agace, irrite mais elle est notre présent, notre futur», embrayait Pierre Moscovici qui a préparé avec minutie son éventuel départ à Bruxelles.

«Exact qu'on parle d'Ayrault»

Seconde personnalité en lice, l'influente présidente de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, Elisabeth Guigou a été reçue récemment par le président de la République. «Rien n'est exclu», s'est entendue dire la députée de Seine-Saint-Denis.

Enfin, l'eurodéputée Pervenche Bérès, bonne connaisseuse des arcanes bruxelloises vise cette nomination après avoir conduit aux européennes la liste socialiste en Île-de-France. «Il est exact que l'on parle d'Ayrault, notamment en raison de son meeting remarqué à Nantes avec Martin Schulz pendant la campagne européenne», confirme l'élue au Parisien .

Ce sont donc ce genre d'élites qui envoyées à Bruxelles pour y finir une belle carrière (la retraite à 50 ans net d'impôts) qui vont venir nous expliquer que l'union Européenne est une chance et que d'en sortir nous tuera ? Si Ayrault monte à Bruxelles ne serait-ce pas pour y lobbyier, tenant à renverser mordicus les décisions européennes contre son capricieux aéroport ?