Et merci à une internaute de m'avoir comfirmé personnellement les agissements de Yves Laisné, pour y avoir eu affaire, comme quoi, dénoncer peut parfois permettre d'éclaircir et de vérifier la véracité des fait.

 

CAMBADELIS : La vie est belle en France pour les escrocs et les socialistes. "Escrocs et socialistes", c’est un pléonasme.  

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En complément de l’article récent de Luc Sommeyre "Les Casseroles de Cambadelis", Maurice apporte quelques précisions croustillantes sur l’un des champions de la Mafia Rose, mafia que les patriotes viennent de sanctionner sévèrement dans les urnes pour la 2ème fois en 2 mois.  En attendant mieux…

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Un proverbe bien français le dit : "c’est la sauce qui fait passer le merlan". Il s’applique à merveille à l’ineffable Jean-Christophe Cambadélis, devenu premier secrétaire du parti socialiste non par le choix des militants comme il se devrait selon la charte du parti, mais par la volonté du prince qui en porte ainsi l’entière responsabilité. Car la vie de ce curieux secrétaire  n’est pas un long fleuve tranquille, mais un  torrent d’escroqueries dont il sort chaque fois avec une peine de prison, avec un sursis qui n’est jamais exécuté à la condamnation suivante, et de petites amendes qui ne remboursent jamais le montant des sommes volées, ce qui lui laisse de confortables marges  bénéficiaires.

Né à Neuilly-sur-Seine le 14 août 1951 dans une grande famille bourgeoise d’origine grecque, Jean-Christophe, comme beaucoup de jeunes bourges en conflit freudien avec leurs parents, s’implique très jeune dans l’idéologie socialo-maoïste et entre à vingt ans dans l’Alliance des Jeunes pour le Socialisme (AJS), la structure jeune de l’OCI, Organisation Communiste InternationalistepuisParti Communiste Internationaliste (PCi), une organisation trotskiste lambertiste, sous le pseudonyme de "Kostas". Il devient président de l’UNEF, puis, en 1988, député de Paris XIXème sous l’étiquette socialiste. Il le reste jusqu’en 1993.

Il copine avec le collectionneur de montres à 40 000 €, Julien Dray, qui pique dans la caisse de l’UNEF pour se les payer, et qui fonde SOS Racisme pour engranger des subventions. Dray, venu de la très trotskiste Ligue Communiste Révolutionnaire, et Cambadélis aident le PS a maintenir le lien avec les organisations étudiantes.

En tant que député, Cambadélis touche en francs l’équivalent de 12 000 €, en partie défiscalisés, mais monsieur a de gros besoins financiers, comme tout bon bourgeois d’extrême gauche, voir Mélenchon ses multiples propriétés et ses presque 30 000 € cumulés par mois (député européen +retraite de  sénateur + etc.). Donc Cambadélis se fait rémunérer par une filiale de la MNEF (Mutuelle Nationale de Etudiants de France), la Mutuelle interprofessionnelle de France (MIF), comme "sociologue" à mi-temps, ce qui lui permet d’empocher 420 499 francs (62 800 €).

À partir de 1993, il change de poste à la MIF et reçoit jusqu’en 1995 quelque 200 000 francs supplémentaires, en tant que "administrateur chargé des contacts auprès des ambassades ou des universités". Seuls "trois documents manuscrits" attestent du "travail" du député. "Des écrits d’une extrême pauvreté", signale le magistrat instructeur.

En 2 000, Jean-Christophe Cambadélis est condamné à 5 mois de prison avec sursis et 100.000,00 francs (15.244,90 euros) d’amende.

Calculons, il a volé à la MIF environ 620 000 F, soit en gros 85 000 €, il est condamné à 15 000 € d’amende, bénéfice net = 70 000 €, pas mal pour un pauvre socialiste !

À la même époque sévissait dans le milieu immigré l’Agence des Foyers et Résidences Hôtelières Privées (AFRP), troisième structure gestionnaire de foyers d’immigrés dans la région parisienne. En état de cessation de paiement, elle était placée en redressement judiciaire.

Cette association, logeant plusieurs milliers de travailleurs immigrés, fut gérée jusqu’en septembre 1993 par Yves Laisné. Il avait été mis en examen pour abus de biens sociaux, présentation de bilans inexacts et abus de confiance par le juge d’instruction. C’était un ancien du Front National où il a siégé au comité central de 1975 à 1977, toujours proche des réseaux de l’Union nationale interuniversitaire (UNI, droite). Il s’est vu contraint de passer la main, on lui reprochait d’avoir utilisé de l’argent de l’AFRP dans une opération financière hasardeuse.

Yves Laisné obtînt que les nouveaux dirigeants reprennent une bonne partie des salariés de l’Agos, filiale et société prestataire de services qui gérait comptabilité, informatique et personnel pour le compte de l’AFRP. Sur cette liste des salariés à reprendre figurait Jean-Christophe Cambadélis, récemment promu homme de la rénovation au sein du PS. On est en 1993, on apprend donc que le  député socialiste Cambadélis était non seulement l’employé fictif de la MIF, mais aussi d’Agos, filiale comptable de l’AFRP ! Et il y en a qui critiquent les sociétés-écrans que les grandes entreprises créent pour échapper partiellement au fisc quand les socialistes font exactement la même chose pour dissimuler leurs emplois fictifs et leur pillage de l’argent public.

Cambadélis perd son poste de député en septembre 1993, mais depuis mars Yves Laisné l’a fait réembaucher chez Agos (en continuité en fait de son emploi précédent dans la même société), comme "chargé de mission". Il y touche un salaire de 14 000 francs nets (environ 2 000 €) par mois.

L’enquête révèle que l’AFRP qui, rappelons-le, gère des logements pour immigrés en difficulté, le fait dans des conditions de saleté et d’insalubrité exceptionnelles. Pas grave, explique Laisné au juge, "Ils sont habitués à des conditions bien pires dans leurs villages d’origine".

Possible, mais nous sommes en France. À partir du moment où ils sont parmi nous, on ne peut pas laisser ces étrangers, souvent en situation irrégulière et bénéficiant du "droit au logement" stupidement inventé par Chirac, polluer leur environnement et leurs voisins français. Mais surtout, où passe l’argent des subventions dont cette association bénéficie ?

L’AFRP qui logeait quelques milliers de travailleurs immigrés dans 35 foyers insalubres et dilapidait l’argent public au profit de copains socialises fut mise en liquidation judiciaire en 1996. Cela confirme le constat que l’on fait partout en Europe : les socialistes s’y enrichissent sur le dos des plus pauvres.

De mars 1993 à septembre 1995 Cambadélis a touché  de la société Agos où il a été un emploi fictif pendant près de 30 mois l’équivalent d’environ 60 000 € nets. En 2006,  il est reconnu "coupable de recel d’abus de confiance" et il est condamné, à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende par la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris.

Bénéfice net : 60 000 € – 20 000 € d’amende = 40 000 € de bénéfice.

Ce type a réussi à escroquer 85 000 + 60 000 = 145 000 € d’argent public, il en a conservé 90 000, volés aux contribuables, et c’est lui que Hollande a choisi pour redresser le parti socialiste mis à mal par Harlem Désir, un autre repris de justice qui n’y a rien foutu de l’aveu même des socialistes !

"Moi président, la République sera exemplaire" qu’il avait dit, l’autre.

Clin d’œil de la justice ? Cambadélis a été accusé d’emploi fictif le même jour qu’Harlem Désir. "Les deux responsables du PS ont été condamnés à des peines légères : quelques mois de prison avec sursis et une petite amende".

La vie est belle en France pour les escrocs et les socialistes. "Escrocs et socialistes", c’est un pléonasme.

Maurice D.

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