4074066261

Cécile Duflot et « la firme verte » : la chasse gardée de l’Ile-de-France

Membre de la majorité rose-rouge-verte en Ile-de-France, les écologistes bénéficient d’un poids extrêmement important au Conseil Régional. Si leur score électoral reste faible, leur influence idéologique gangrène toute la majorité de gauche et les résultats sont édifiants. Entre subventions incontrôlées et trains de vie luxueux, les verts ne se privent pas d’utiliser l’argent des franciliens pour leur bien-être.

Chantre d’une « nouvelle politique », plus morale, plus transparente, les verts sont en réalité les gardiens des vieilles méthodes. Et c’est Cécile Duflot, véritable experte en arrangement entre amis, qui domine le groupe vert de la région Ile-de-France. Députée de la sixième circonscription de Paris, présidente du groupe écologiste au conseil régional d’Ile-de-France, elle fut la véritable instigatrice du rapprochement entre verts et socialistes en Ile-de-France. Et face aux éternels discours de moralité politique portés haut et fort par les verts, tentons un bref retour à la réalité.

Si elle-même prône le non-cumul des mandats et son application à tous dès cette année, elle reste tout de même conseillère municipale en Ile-de-France et députée de Paris. En bref, un sacré décalage entre les actes et la réalité. Mais ce n’est bien évidemment pas tout. Toujours prête à récompenser ses amis, la ministre du Logement se permet de recevoir tous les responsables de son parti, en grande pompe, et bien évidemment, aux frais de la République. Mais encore, derrière son culte du vélo et de l’énergie verte, se cache un parc automobile polluant et (très) bien fourni dans les sous-sols de son ministère. On pourrait parler aussi de Jean-Vincent Placé et de ses 18 000 euros de PV impayés ou s’amuser de faire une liste des dépenses farfelues de la « gabegie rose rouge verte » en Ile-de-France, mais la liste serait trop longue et un article ne suffirait pas.

Mais le groupe vert au conseil régional francilien est aussi le roi de la dépense. Entre l’achat d’un hôtel particulier de 20 millions d’euros, exigé et obtenu par Cécile Duflot, pour y installer les bureaux des vice-présidents de région et la location d’une plage privée pour le festival de Cannes demandée par le groupe écologiste, les verts sont de véritables paniers-percés. Ce train de vie somptuaire ne semble pas gêner les écologistes, alors que la région connait, après 14 ans de gestion socialiste, des difficultés financières sans précédent et une dette colossale.

Loin des grandes leçons sur la pollution parisienne et les décisions farfelues prises pour y remédier, la réalité de la gestion écolo-socialiste est finalement catastrophique et exprime surtout l'absence de toute forme de moralité politique. 

source LouisP75

maldives_pic14