Répression sélective !

Manuel Valls qui s'offusque en dénonçant la brutalité des manifestants d'hier contre SA police, alors qu'il serait oportun de l'envoyer dans les ZSP (Zones de sécurité prioritaire) qu'il vient de créer, gagnerait à se remémorer la bavure passée sous silence qui concerne la brutalité de SA police, cette fois contre "les soldats du feu" qui eux de déméritent pas de la nation.

Voici donc un "fait divers" passé pour pertes et profits par "les merdias télévisés et les journaleux de papier" et relaté dans un article publié dans "Boulevard Voltaire.fr" que je vous livre pour vous habituer à subir la répression policière "sélective" de la nouvelle mouture gouvernementale.

Quelque chose me dit que ce pauvre Quentin n'est que le premier d'une longue liste de bavures...

Dans la France des années Valls, il est une catégorie de la population à part : les sapeurs-pompiers. Les êtres les plus serviables qui soient, risquant souvent leur vie pour sauver celles des autres, souvent bénévolement. Néanmoins, ces bons Français sont de plus en plus souvent accueillis à coups de pierres dans les zones dites sensibles, et maintenant, c’est l’État qui s’y met de la plus ignoble des façons. En voici un triste exemple.

En décembre dernier, les pompiers manifestent à Grenoble pour protester contre une réunion qui devait augmenter leur temps de travail sans compensation salariale. Avec eux, pas grand risque pour les braves gens, rien à voir avec ces barbares qui défoncent tout sur leur passage mais qu’on doit surtout ne pas stigmatiser. Devant la préfecture, quelques manifestants tentent d’enlever les barrières métalliques censées bloquer le passage. C’est alors que, face à eux, les forces de l’ordre, en l’occurrence des CRS, réagissent avec vigueur, balançant des gaz lacrymo. Les pompiers répliquent à coup de lance à incendie puis, cette fois, les flics arrosent au Flash-Ball les dangereux délinquants ! D’ordinaire – des officiers me l’ont maintes fois raconté en off –, les CRS ont ordre de « ne pas intervenir » face aux émeutiers de banlieue. Ont ordre ferme de « ne pas provoquer, ne pas pénétrer dans certains quartiers ». Mais là, visiblement, face à des pompiers, on peut se faire plaisir. Qui va les défendre ? Aucun lobby, aucun média. Alors le fils Bedos ne versera pas une larme, Libé n’appellera pas à la résistance. Rien à foutre.

Il n’y a qu’un malheur, et un gros : c’est que ce jour-là, un des pompiers, Quentin Charron, touché par un tir de Flash-Ball, a perdu un œil. Dégueulasse punition quand on sait que les pires voyous peuvent se la couler douce grâce à Taubira.

Dans Le Dauphiné libéré, la mère du jeune homme pousse un cri de révolte contre cette injustice : « Monsieur le Ministre, pourquoi envoyer, ce 27 décembre, 90 CRS avec un arsenal de guerre contre 150 pompiers ? Si la porte de la préfecture s’était ouverte, il n’y aurait pas eu toute cette répression, cet acharnement de violence, presque un état de guerre. » Elle ajoute : « Pour une mère, c’est très difficile à vivre, ce qui est arrivé à Quentin […] Aucun élu n’a condamné ces faits […] Je n’ai jamais supporté l’injustice, je me suis toujours battue pour les autres, et je ne pensais pas vivre ça sous un gouvernement de gauche… »

Madame, voyez-vous, le ministre Valls – ce caudillo de fête foraine – est dans le rôle que lui a confié son gouvernement : tant pis si les chiffres de la délinquance explosent, tant pis si les cambriolages sont en augmentation exponentielle. C’est sur le peuple français qu’il faut taper, très fort. Ce peuple encore récalcitrant qui, bien souvent, ne vote pas bien. Quelque chose me dit que ce pauvre Quentin n’est que le premier d’une longue liste de bavures… source

Encore une bonne décision de justice qui va faire jurisprudence !!

Faut surtout pas commenter les décisions de justice!! Tout de même: 4 mois de prison, qu'elle ne fera pas, ce n'est pas cher payé pour avoir poussée sous un train son ancienne copine dont les deux jambes ont été sectionnées. Le prochain petit loubard qui "saignera" son copain exigera la même peine...

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Que la notion d’anti-système soit associée à l’extrême droite ou au fascisme, à tord ou à raison, ne peut-être que regrettable.

Le système c’est le fait que 85 personnes soient plus riches que 3,5 milliards d’êtres humains, c’est la fait que nos médias (télé, radios, journaux...) soient actuellement essentiellement en possession d’une poignée de grands patrons qu’il n’est pratiquement plus possible de remettre en cause, que des référendum ne soient même plus respectés et que des lobby aient supplanté les peuples notamment dans l’union européenne...
Vouloir changer ce système n’est pas un problème de gauche ou de droite, de religion ou pas... c’est une question de dignité et d’humanité.

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