...La cité est gouvernée depuis des siècles par une bourgeoisie de professions libérales et universitaire issue, pour l'essentiel, des secteurs juridiques ou médical. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder la composition des conseils municipaux successifs. Cette bourgeoisie dominante, élitiste, gouverne une piétaille venue des campagnes qui génère quelques petits-bourgeois s'épanouissant dans le négoce...

...La ville s'agrandit, s'équipe, et des bâtisseurs s'engraissent. Autour de cérémonies convenues qui comme partout ailleurs réunissent les écharpes tricolores et les "cher président", tout un monde de collusion apparaît. Une étude entêtée des entreprises qui ont réalisé ou géré les grands équipements publics et concessions dans la cité renvoie à quelques personnages dont le nom revient comme un refrain. La province, en somme. Ses traiteurs privilégiés; ses organisateurs de salons, ses concessionnaires de parkings, ses bétonneurs. Ses supermarchés. Quand la machine grippe, " on s'arrange", on a des avocats pour ça, et au besoin de gros avocats. En 1995, une des personnalités les plus truculente de la ville (main dans le dos cigare au bec) est mise en examen pour avoir obligé les exposants d'un salon, sur lequel il a la main haute, à équiper leurs stands chez son épouse... Il échappe à la détention provisoire moyennant une caution de 500 000 francs. Instruction enlisée, jamais jugé. Il est tellement sympa. 

Il est vrai qu'à force de manger les mêmes petits-fours chez le même copain habitué à remporter les appels d'offres, et de garer sa voiture dans des parkings si complaisamment attribués, on ne s'apperçoit pas que la ville bouge... Il faudrait une longue page pour écrire la fable du commis aire aux compte mis en examen pour "non-dénonciation d'éléments comptables ayant entraîné la présentation de faux bilans", qui continue à garder son titre et à exercer sa fonction. Dossier enlisé, jamais jugé. Un bon paragraphe aussi pour raconter comment le barreau de Toulouse a mis trois longues années à s'intéresser au cas d'un avocat qui avait organisé la confusion de ses comptes personnels et ceux de son cabinet, qui gérait une société commerciale de droit privé dans un paradis fiscal, et qui a té mis en examen et incarcéré pour ses fautes présumées...

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Un chapitre supplémentaire serait nécessaire pour conter comment, partant des turpitudes de cet avocat, le tribunal de commerce a été éclaboussé au point de conduire son président, lui-même mis en examen dans le sillage de l'homme de robe, à démissionner sans petits-fours ni couronnes au coeur de l'été 1997. Son successeur n'aura guère plus de chance, il sera lui aussi mis en examen et contraint à la démission dans le cadre d'une affaire liée à ce système où se mêlent trafics d'influence et arrangements comptables, lesquels ont entraîné la mise n examens de douze patrons locaux suspects d'avoir été trop libres avec le compte de leur entreprise et trop généreux avec l'avocat. Six ans plus tard ces affaires ont finalement débouché sur un non-lieu.  

A Toulouse, les politiques ne sont jamais trop loin des mêlées judiciaires qui n'ont jamais lieu. En 1996, la presse se rend compte que les élus régionaux "épargnent" depuis 1991. 14 MF d'argent public quittent les caisses du conseil régional pour alimenter "un fonds collectif" qui devient "compte épargne individuel" quand on décide de le solder un peu avant les élections qui se profilent : certains élus repartent avec une obole de plus de 400 000 francs offerts par le contribuable. Tout est parfaitement légal, objecte-t-on en brandissant les statuts d'une "amicale" des conseillers régionaux. Tout Toulouse riy sous cape. Même au parquet où certains objectent tout de même que le "détournement de l'objet d'une association" reste un délit. Mais tout ceci est faut dans un esprit si bon enfant, qu'il n'y aura pas de raison d'y voir malice...

Affaire Alègre La vérité assassinée (Gilles Souillés) 

 

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Les budgets primes des ministres ne connaissent pas la crise : ils augmentent de 3% sur un an

Pendant que la France s'enfonce dans le chômage, les budgets primes des ministres du gouvernement Ayrault ne connaissent pas la crise, leur montant est en hausse de 3% sur un an :    

Heures supplémentaires, planning chargé et réactivité à toute épreuve forgent le quotidien des collaborateurs des ministres. Pour remercier leurs équipes de tant de courage et d'abnégation, les membres les plus éminents du gouvernement leur reversent des primes, financées par la dotation d'indemnités pour sujétions particulières (ISP), une enveloppe annuelle répartie entre les différents cabinets par celui du Premier ministre (mise à jour 2013, son montant est en hausse de 3% sur un an). 

En règle générale, la somme allouée est fonction du nombre de personnes qui entourent le ministre, c'est-à-dire, les membres de son cabinet et les personnels chargés des fonctions supports (sécurité, intendance, logistique...). Mais ce n'est pas toujours le cas. Pour établir le classement des ministres susceptibles d'attribuer la plus grosse prime par personne, le JDN a pris en compte la composition de leurs troupes au 1er août 2012 selon les documents budgétaires 2013 et le montant de l'enveloppe annuelle attribuée à chacun d'eux.

Les budgets primes des ministres du gouvernement Ayrault

N°1 : Marisol Touraine, 13 725 euros par personne et par an en moyenne

Marisol Touraine dispose d'une enveloppe annuelle de 878 408 euros, pour récompenser les 64 membres de son équipe, soit 13 725,13 euros par personne. Un montant qui fait d'elle le ministre potentiellement le plus généreux. Mais d'après les prévisions de consommation, la ministre des Affaires sociales et de la Santé n'aura dilapidé que 63% de cette somme au 31 décembre.

 

Fonction : ministre des Affaires sociales et de la Santé

Budget primes : 878 408 euros

Effectif Total : 64

Dont membres du cabinet : 15

Dont fonctions support : 49

Consommation prévisionnelle au 31 décembre 2012 : 549 005 euros

 

N°2 : Jean-Marc Ayrault, 12 829 euros par personne et par an en moyenne

Si le budget dont bénéficie Jean-Marc Ayrault (5,85 millions d'euros) pour distribuer des primes à ses collaborateurs est le plus important de tous, ce n'est pas parce que c'est son cabinet qui les répartit entre les différents ministères. Cela s'explique par le nombre impressionnant de personnes qui gravitent autour de lui : 456. Au 31 décembre 2012, le Premier ministre n'aura dépensé que 58% de la somme qui lui était impartie.

 

Fonction : Premier ministre

Budget primes : 5 850 000 euros

Effectif Total : 456

Dont membres du cabinet : 53

Dont fonctions support : 403

Consommation prévisionnelle au 31 décembre 2012 : 3 394 657 euros

 

N°3 : Sylvia Pinel, 11 956 euros par personne et par an en moyenne

Les collaborateurs de Sylvia Pinel, ministre de l'Artisanat et du Commerce, ne sont, certes, pas très nombreux : 39 en comptant les membres de son cabinet et les personnes en charge des fonctions supports. En revanche, la dotation annuelle d'ISP dont elle bénéficie s'élève à 466 268 euros. Mais d'après les prévisions de consommation, Sylvia Pinel n'aura distribué à ses collaborateurs que 58% de cette somme au 31 décembre 2012.

 

Fonction : ministre de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme

Budget primes : 466 268 euros

Effectif Total : 39

Dont membres du cabinet : 10

Dont fonctions support : 29

Consommation prévisionnelle au 31 décembre 2012 : 270 000 euros

 

N°4 : Nicole Bricq, 11 949 euros par personne et par an en moyenne

Nicole Bricq est la ministre la moins entourée, avec seulement 11 membres dans son cabinet et 27 personnes affectées aux fonctions support. Ce n'est pourtant pas à elle que revient la plus petite dotation d'ISP, puisqu'elle dispose de 454 052 euros à redistribuer à sa petite équipe. Un montant deux fois supérieur à celui que la ministre du Commerce extérieur devrait avoir consommé au 31 décembre prochain.

 

Fonction : ministre du Commerce extérieur

Budget primes : 454 052 euros

Effectif Total : 38

Dont membres du cabinet : 11

Dont fonctions support : 27

Consommation prévisionnelle au 31 décembre 2012 : 225 000 euros

 

N°5 : Arnaud Montebourg, 11 913 euros par personne et par an en moyenne

679 058 euros par an. C'est la somme dont dispose Arnaud Montebourg pour attribuer des primes à ses 57 collaborateurs au titre des indemnités pour sujétions particulières, soit 11 913,3 euros par personne. Pour 2012, la consommation prévisionnelle atteint 422 000 euros, ce qui représente 62% de l'enveloppe initialement allouée au ministre du Redressement productif.

 

Fonction : ministre du redressement productif

Budget primes : 679 058 euros

Effectif Total : 57

Dont membres du cabinet : 15

Dont fonctions support : 42

Consommation prévisionnelle au 31 décembre 2012 : 422 000 euros

 

N°6 : Najat Vallaud-Belkacem, 11 745 euros par personne et par an en moyenne

Une équipe de 47 collaborateurs, dont 13 membres de cabinet et 34 personnes chargées des fonctions support, entoure Najat Vallaud-Belkacem. Au titre de l'année 2012, une enveloppe de 552 001 euros lui a été attribuée pour les récompenser. D'après les prévisions de consommation, la ministre des Droits des femmes est celle qui aura fait le plus usage de sa dotation d'ISP en 2012, avec 72% utilisés entre le 15 mai et le 31 décembre.

 

Fonction : ministre des Droits des femmes, porte-parole du Gouvernement

Budget primes : 552 001 euros

Effectif Total : 47

Dont membres du cabinet : 13

Dont fonctions support : 34

Consommation prévisionnelle au 31 décembre 2012 : 396 112 euros

 

N°7 : Pierre Moscovici, 10 900 euros par personne et par an en moyenne    

Pierre Moscovici dispose d'une enveloppe annuelle de 730 304 euros, à redistribuer aux 67 personnes de son équipe. Ramené au nombre de collaborateurs, cela représente en moyenne 10 900,06 euros. Toutefois, au 31 décembre 2012, le ministre de l'Economie et des Finances ne devrait avoir consommé que 62% du budget qui lui a été alloué au titre des ISP.

 

Fonction : ministre de l'Economie et des Finances

Budget primes : 730 304 euros

Effectif Total : 67

Dont membres du cabinet : 20

Dont fonctions support : 47

 

Consommation prévisionnelle au 31 décembre 2012 : 453 000 euros    

  Source: http://www.journaldunet.com/economie/magazine/primes-des-ministres/  

via https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=562817283793808&id=545299165545620

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SOCIALISME ET CORRUPTION
 
C’est curieux, les députés socialistes représentent 32 % de l’effectif des députés de la nation, mais 67 % de l’effectif des députés poursuivis ou condamnés pour des crimes et délits divers, si j’en crois la liste publiée récemment par ddata.overblog.

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/4/08/60/68/Doc-HTML/Elus-2.html#

http://minurne.blog4ever.com/blog/lirarticle-431391-8545883.html

Ddata donnant les motifs de condamnation et les peines prononcées, on voit que les élus socialistes sont peu portés sur le sexe, à l’exception du très médiatisé Strauss-Kahn à nouveau en garde à vue pour proxénétisme et abus de biens sociaux. Ils sont par contre très impliqués dans les délits financiers touchant l’argent public : "trafic d’influence sur marché public frauduleux", "soustraction de fonds publics", "corruption", "emplois fictifs", "prise illégale d’intérêts dans les marchés publics", etc.

Ce n’est guère rassurant pour les cochons de payants que nous sommes.
 
Je suis surpris parce que la moindre peccadille d’un député, ministre ou sénateur de droite donne lieu à une marée médiatique formidable donnant à croire que le crime est de droite et la morale socialiste, alors que l’on n’entend rien ou presque (toujours avec l’exception DSK) sur les cinq inculpations prononcées, rien que depuis le début de l’année 2012, à l’encontre d’élus socialistes.

Ddata donnant également le montant détaillé des revenus des élus, et notamment de ceux qui occupent de hautes fonctions dans les appareils des partis, on voit que les gens qui vitupèrent la richesse et les hauts revenus sont bien mal placés pour en parler. C’est encore plus choquant quand il s’agit d’élus d’extrême gauche comme J.L. Mélanchon. S’il se contente de son salaire et de ses indemnités non imposées de député européen il gagne actuellement 12 256 € par mois, plus de 30 000 € s’il a demandé à toucher ses pensions de retraite de salarié du privé (enseignant et journaliste) de député, de sénateur et d’ancien ministre, sans compter les avantages en nature (voyages, prêts à zéro %, etc.) qui vont avec. Il protestera peut-être, mais s’il veut démontrer que ce n’est pas vrai, il y a un moyen très simple : la publication de sa déclaration fiscale complète sur ses revenus de 2011 (incluant les revenus financiers et immobiliers s’il y en  a).
 
Sans entrer dans les détails, deux choses m’ont frappé : le goût pour l’argent semble consubstantiel du socialisme malgré les déclarations fracassantes sur "l’argent qui corrompt", et les socialistes aiment à le chasser en meute, les actuelles poursuites pour "association de malfaiteurs" en témoignent.
 
Il y a dans l’entourage proche du candidat socialiste deux anciens condamnés (Harlem Désir : recel d’abus de biens sociaux, Jean-Paul Huchon : prise illégale d’intérêts dans des marchés publics)  et des plus récents (comme R. Navarro, sénateur PS de l’Héraut : emplois fictifs et abus de confiance).
 
Il me revient à l’esprit que François Mitterrand fut dans la même situation. Son entourage était largement constitué de fripouilles notoires qu’il fréquentait avec le plus grand plaisir, comme le milliardaire Roger-Patrice Pelat qui s’enrichit outrageusement grâce à des tuyaux glanés à l’Elysée (affaires Péchiney-Triangle et Vibrachoc) avec lequel il faisait une promenade quotidienne, et dans le château solognot duquel il se rendait fréquemment en week-end. Pelat finit par tomber pour recel de délit d’initié.

Ceux qui tentèrent de moraliser la pratique socialiste, comme Pierre Bérégovoy, furent pris dans des pièges savants et le payèrent très cher.
Là non plus je ne vais pas rentrer dans les détails, Jean Montaldo, Libération, Antoine Gaudino et quelques autres ont raconté tout cela.
Je voudrais cependant rappeler comment la France fut soumise à une véritable entreprise de racket par Urba dont l’objet principal était de financer le PS, mais surtout par le réseau recruté et payé par le Parti Socialiste que Josua Gustiniani, qui en fut la cheville ouvrière, dénonça en 1990 dans un livre, Le Racket politique. Ce réseau-là avait pour but d’enrichir le parti, mais aussi des responsables socialistes.

Ce livre s’appuie sur plus de douze mille fausses factures, des carnets de souches bancaires, des lettres d’accréditation signées Claude Estier, des noms de personnalités socialistes par centaines, des détournements de fonds privés et publics dont certains se chiffrent en dizaines de millions de nouveaux francs, les traces comptables et bancaires de sommes encaissées par les dirigeants du PS, parfois sur leurs comptes personnels. Certains de ces comptes étant situés dans des paradis fiscaux : Basel Kantonal Bank, Iles Vierges (où Pelat avait une banque virtuelle qui facilitait bien les choses)…
 
Il faut lire le livre de Josua Gustiniani. Il l’écrivit par vengeance parce qu’il fut poursuivi en justice alors que le PS faisait voter une loi d’amnistie blanchissant tous ceux qui avaient en son sein bénéficié de l’argent sale collecté par Gustiniani.
Il avait été recruté à Marseille par Gaston Defferre pour devenir le financier "officiel" du PS. Il avait été recruté parce que les fausses factures et le trafic d’influence étaient sa spécialité dans le milieu marseillais.
Avec une quarantaine de personnes il rackettait les entreprises partout en France et dans les départements et territoires d’outre-mer, jusqu’à Nevers et Châtellerault, les villes de Pierre Bérégovoy et Edith Cresson, les premiers ministres d’alors.
 
Le livre permet de comprendre, de l’intérieur et de la bouche même d’un de ses acteurs principaux, comment et sans que nul ne l’ignore dans les plus hautes sphères du PS, ce parti a érigé la rapine en instrument de pouvoir.

Gustiniani montre aussi qu’à côté de la tentaculaire "pompe à phynance" Urba, chaque roitelet
socialiste dans sa province avait organisé sa propre pompe à fric.

Gaston Defferre mit d’abord Gustiniani sous l’autorité de Michel Pezet (PS Marseille), avant qu’il soit récupéré par Claude Estier, président de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale et directeur de l’Unité, l’hebdo national du PS auquel les entreprises et les établissements publics et nationalisés étaient sommés d’acheter de pleines pages de pub.

L’organisation de racket mise sur pied par Gustiniani succédait en fait à celle de l’OFFRES, dirigée par Hubert Haddad, pionnier du racket socialiste puisqu’il l’avait mise au point dès 1972 alors qu’il dirigeait la régie publicitaire du Courrier de la Nièvre.
C’est Mitterrand lui-même qui avait recommandé Haddad à ses nouveaux amis socialistes.

Lui, puis Gustiniani repéraient leurs victimes en consultant les appels d’offres publiés par les mairies socialistes. Les entreprises pour gagner l’appel d’offres devaient payer cash. Si elles pouvaient le faire en espèces, tant mieux, si c’était par chèques, ceux-ci transitaient par le service de pub de l’Unité.
Pour financer la campagne de Mitterrand en 1988, Gustiniani fonda un nouvel hebdo de circonstance : Jonction. Le 4 mai 1988, Pierre Béréglovoy félicita Gustiniani pour son "travail". Le 5 mai Mitterrand en fit autant. Le 26 mai, Laurent Fabius le félicita par courrier.

Plus tard, tous trois prétendirent qu’ils ne savaient pas qui il était.

Maurice D

Liasses de billets, image d'illustration (ISOPIX/SIPA)

Le pays le plus corrompu selon le rapport rendu par TI est la Grèce. (ISOPIX/SIPA)

Avec le rapport que nous publions aujourd'hui sur la corruption en France, nous avons voulu comprendre – et expliquer – pourquoi notre pays est toujours plus mal noté que ses voisins européens. En effet, dans l’indice de perception de la corruption 2012, la France se situe seulement au 22è rang mondial et au 9è rang européen des États perçus comme les moins corrompus.

L'intérêt personnel, plus fort que l'intérêt général

La principale explication est à chercher du côté des pratiques qui, si elles ne relèvent pas de la corruption au sens strict, constituent autant d’entorses à l’éthique, des entorses de plus en plus intolérables aux yeux des Français : conflits d’intérêts, lobbying opaque, pantouflage, décisions plus motivées par des intérêts privés que par l’intérêt général. La crise que traverse le principal parti de la majorité en est un bon exemple : certains responsables politiques semblent davantage mus par des intérêts personnels, des intérêts partisans ou encore des intérêts économiques que par l’intérêt général. Enfin, je n’oublie pas les affaires de marchés publics truqués, de décisions locales d’urbanismes biaisées et autres favoritismes qui minent, dans certaines régions, la vie politique locale (plus de détails dans le rapport)... 

Par Daniel Lebègue
Transparency International

 

Marie-José Roig, maire UMP d'Avignon est le ravi de plâtre du numéro de novembre du Ravi. Elle a employé son fils comme attaché     parlementaire pour plus de 5 000 € bruts mensuels entre 2007 et 2012 et bizarement personne n'a jamais vu celui-ci ni dans les     couloirs de l'Assemblée nationale, ni aux permanences ni dans les rédactions locales. bref un emploi fictif...

Roig-Marie-Jose_Ysope