Daniel Cohn-Bendit ne peut plus sortir sans être interpellé sur son passé pédophile

Daniel Cohn-Bendit alias ""Dany le rouge" ne peut plus sortir à Berlin  ou à Varsovie sans être interpellé sur son passé évoqué avec moult détails scabreux et scandaleux dans son livre le Grand Bazar. 

Grzegors Braun, célèbre réalisateur polonais, ayant appris les "libertés" sexuelles de Daniel Cohn-Bendit envers les enfants a porté une plainte en Pologne pour pédophilie contre le député européen franco-allemand. 

Bien plus que les écrits, c’est surtout les années 70-85 qui reviennent en boomerang dans la réputation du "libéral libertaire". Certains découvrent cette période incroyable, mais d’autres en parlent depuis quelques années déjà.
Ils sont nombreux à avoir soutenu des exhibitionnistes, des "détourneurs" de mineurs (homme ou femmes d’ailleurs) ou des pédophiles, ou encore à signer des pétitions et des manifestes pour légitimer l’intolérable.

 

Des victimes commencent à parler.

Les délits sexuels sur des enfants, dont Daniel Cohn-Bendit s’est vanté à la télé française et dans un livre, dans le silence total et complice des responsables politiques des Verts sont en train de revenir en pleine tête du pédophile rouge.
Les Allemands commencent à comprendre ce que le mouvement écologiste cachait lorsqu’il se disait « novateur dans le domaine de la nature », au point que l’opposition, jadis timorée, exige maintenant des explications claires et précises ainsi que le témoignage des victimes avant les élections allemandes de septembre.

Il faut dire que la note commence à s’alourdir :

  • Fin mars 2013, le Président de la Cour constitutionnelle fédérale allemande, Andreas Voßkuhle, refuse de lire le discours de remise du prix prestigieux Theodor Heuss à Daniel Cohn-Bendit, et déclenche le début de sa chute médiatique.
  • Le service de presse de Voßkuhle explique : « Le Président ne pouvait pas associer la Cour avec des écrits parlant de la sexualité entre les adultes et les enfants ».
  • Puis le réalisateur polonais, Grzegors Braun dépose plainte au pénal contre Daniel Cohn-Bendit pour pédophilie.
  • En avril 2012, une autre figure historique des Verts déclare qu’il fallait rendre légal les rapports sexuels entre des frères et sœurs, confortant ainsi le malaise au sein du parti des Verts et l’image de pédophile qui colle à la peau de Cohn-Bendit.
  • Puis un vieux texte de Volker Beck, autre personnalité politique de la vie Berlinoise des Grünen (les verts), fait surface, où il réclame la dépénalisation des actes sexuels avec des mineurs pour autoriser la pédophilie.
  • Volker Beck et Daniel Cohn-Bendit tentent de se dédouaner, d’expliquer qu’il ne s’agissait que de littérature et de provocation, mais un témoin de ces époques chaudes prend la parole dans les médias et confirmer les accusations.
  • Eckhard Stratmann-Mertens, co-fondateur du parti des Grünen, député des Grünen au Bundestag de 1983 à 1985 et de 1987 à 1990, déclare à la presse : « J’étais aussi étudiant à Francfort-sur-le-Main quand Cohn-Bendit et Joschka Fischer étaient là…. je ne crois pas un mot des explications de Cohn-Bendit quand il dit qu’il a fait ses révélations sexuelles avec des enfants dans un seul but de provocation ». Durant les réunions du parti des élus Verts, ajoute Mertens, des adultes et des adolescents étaient en train de s’embrasser et c’était répugnant. « On aurait dû les jeter du parti bien plus tôt ».
  • Un ancien enfant qui a vécu dans une ferme de la commune écologiste de Dachsberg, parle des viols sur sa personne pratiqués par les membres et un des fondateurs des Grünen, Herrmann Meer, maintenant décédé. « Nous étions plusieurs enfants au Dachsberg. Contre des bonbons, de l’argent, des magazines pornos, des cigarettes, j’ai accepté d’être touché. Je me souviens d’une fille alors âgée de 10 ans qui a des rapports sexuels avec de nombreuses personnes. Elle vit maintenant avec la peur et ne peut plus quitter son appartement »
Une langue se délie et une autre puis une autre. On n’a pas fini d’en apprendre sur les mœurs de Cohn Bendit et sa clique. Un jour prochain, des responsables politiques des Verts affirmeront « avoir entendu des rumeurs mais ne pas y avoir prêté attention, car ce n’étaient que des rumeurs »… et puis les médias aiment tellement mieux parler de pédophilie dans l’Eglise que chez leurs amis. On appelle cela l’éhtique de l’information n’est-ce pas ?
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