DSK_cochon_petit

Le porc de l'angoisse

Ainsi donc la saga DSK se poursuit cette semaine après la parution du brûlot de Marcela Iacub, juriste et chercheuse de son état.  Jusque là, inconnue au bataillon ou presque, elle entre dans la légende par la grande porte (des chiottes ?). Dans son ouvrage, on y découvre (ô surprise) que le caïd du Sofitel est un gros cochon et que tout ça a l'air de plaire à la dame. Elle serait devenue son amante après l'affaire de la technicienne de surface. Libération et le Nouvel Obs, deux anciens canards de gauche, en font leur une goulûment. Et ça marche ! Dans les kiosques à journaux, impossible de se procurer les papelards sans soudoyer la buraliste...
 
La morale de cette histoire est que la presse écrite est vraiment à l'agonie. En plein marasme économique, en plein enlisement au Mali, à l'heure où l'industrie française se meurt à feu doux, titrer en première page sur les turpitudes de l'ex d'Anne Sinclair relève au bas mot de l'acharnement thérapeutique, au pire d'une inconsciente frivolité...
 
Cette manoeuvre grossière semble en réalité un stratagème destiné à faire du brouzouf. Non contents de nous avoir rabattu les oreilles (voire plus) pendant plus d'un an avec les galipettes du bonhomme, les plumitifs avides de sensations polissonnes en rajoutent une couche. Et de citer les bonnes feuilles avec cupidité.
 
filj1140
On y apprend entre autres que DSK, s'il avait décroché le pompon élyséen aurait transformé la château en un gigantesque lupanar. Z'imaginez, les putes défilant au milieu des ministres. Entre les deux corps de métier, il aurait fallu deviner qui est qui. Un jeu jouissif pour les reporters des chaînes info qui s'ennuient à filmer en boucle le vide absolu (8 d'heures d'antenne en continu sur la rue déserte où loge Mohamed Merah par exemple)...
 
La seule phrase que je retiendrais du bouquin ( que je ne lirais pas) émane de l'ancien icône de la télé française, la susnommée Anne Sinclair. Elle prouve à quel point la supposée grandeur d'âme  de la madame frôle parfois les sommets.« Il n'y a aucun mal à se faire sucer par une femme de ménage », confie-t-elle à  l'auteur. Le mépris sous-jacent pour le petit peuple n'atteint-il pas ici son paroxysme ?
 
Ces gens-là sont de gauche bien entendu...
par

 
Sans titre
La morale de cette histoire,
C’est que les hommes sont des cochons
C’est que les hommes sont des cochons

La morale de cette morale
C’est que les femmes aiment les cochons
C’est que les femmes aiment les cochons

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