Président du CSA.
Un arrêté fixe l'indemnité du président du CSA Selon le site internet Direct Matin, le nouveau Président du CSA voit son salaire doubler selon un décret paru au journal officiel. Le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel, touchait jusqu'à présent une indemnité annuelle de 55.307 euros. ... Il percevra désormais 100.500 euros.
 
Le décret, adopté le 1er février, vient d'être publié au Journal Officiel. Cette indemnité n'avait pas été revue depuis 2002, mais son augmentation outrepasse nettement l'inflation constatée depuis puisqu'elle atteint 81%.
 
La nomination d'Olivier Schrameck à la tête du CSA - en remplacement de Michel Boyon - avait suscité de nombreuses critiques, en raison de son passé de directeur de Cabinet de Lionel Jospin. Le CSA qui précise que "le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel perçoit bien une indemnité annuelle de 100.500 euros." Et d'ajouter que "Olivier Schrameck touchera la même indemnité que Michel Boyon, son prédecesseur.
L'indemnité du président du CSA avait été réévaluée en 2008 à 100.500 euros. Également, le président du CSA touche un salaire fixe annuel de 83.000 euros."
Le changement c'est maintenant. Muselage complet de la presse et propagande socialiste permanente. Ils virent tous les hauts fonctionnaires dans un silence médiathique assourdisant mais cette presse gauchiste va encore nous dire qu'elle est indépendante...
 
Loi bancaire : nouvel attrape-gogos de Hollande et du PS.
Une scène surréaliste a eu lieu à l’Assemblée nationale, où les parlementaires socialistes se sont rendus compte, en pleine commission des finances, que le projet de loi proposé par François Hollande pendant la campagne présidentielle et censé être LA solution à la crise, ne servirait en fait absolument à rien. Le changement, c’est peut-êt...re après-demain !

François Hollande et les socialistes sont ils aussi incompétents en économie qu’ils en ont l’air ? Certainement pas puisque le PS a trouvé LA solution aux problèmes économiques de notre pays avec un projet de loi de séparation et de régulation des activités bancaires qui devait permettre de rééquilibrer l’économie nationale et de rendre plus éthique l’activité bancaire («Je séparerai les activités des banques qui sont utiles à l’investissement et à l’emploi, de leurs opérations spéculatives»).
Il s’agissait de mettre à genoux les banques et le fameux « monde des finances », ennemi numéro un de Normalito 1er lors de sa campagne (qui a oublié le formidable discours du Bourget ?). Mouais…
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Le journal économique Challenges a rapporté les contenus de cet incroyable épisode, qui s’est déroulé à l’Assemblée nationale le 30 janvier, lors de la commission des Finances.

Les députés auditionnaient différents dirigeants de banques sur ce projet de loi quand Karine Berger, député socialiste, secrétaire nationale du PS à l’économie et rapporteur du texte, a réalisé que les banquiers ne semblaient pas être chagrinés par cette redistribution de leurs richesses. « Je suis un peu étonnée, j’ai l’impression que vous n’êtes pas spécialement gênés par cette loi » a ainsi demandé la député aux professionnels de la finance avant de leur demander de préciser quelle part de leurs revenus représentent les activités spéculatives.

Selon Challenges, "c’est Frédéric Oudéa qui répond, les autres, courageux mais pas téméraires, préférant se taire" .
"Cela représente entre 3 et 5% de nos activités de BFI, qui représentent elles-mêmes 15% des revenus totaux de la banque", réponds donc Frédéric Oudéa, le PDG de la Société générale, à la grande stupéfaction de la socialiste, qui se prend de plein fouet l’incompétence et l’ignorance de son parti archaïque.

Cette prise de conscience de la bêtise de ce projet créé une "agitation dans la salle", précise Challenges, car l’assistance réalise que ces activités ne représentent que 0,75% des revenus totaux de la Société générale. Pathétique pour un projet qu’Hollande et Moscovici présentaient comme le remède anti-crise…

Grotesque, impuissante, la pauvre Karine Berger n’en revient pas. "Alors cela veut dire que 99% de vos activités ne seront pas concernées par la loi ?" , interroge-t-elle une dernière fois, comme pour être sûre qu’elle ne rêve pas, ou plutôt ne cauchemarde pas.
On reconnait la méthode de François Hollande : ne rien faire surtout, ne pas changer quoi que ce soit par rapport à la gouvernance Sarkozy, mais trouver des astuces pour avoir l’air de gôche (mariage pour tous, lois bancaires, vote des immigrés). On peut être sûr, à cette allure là, que Hollande et ses acolytes vont nous enfiler toutes les mesures sociétales inutiles mais pas coûteuses, afin de donner le change sur leur incompétence sur les sujets socio-économiques.

Pendant ce temps là, les usines ferment les unes après les autres, le chômage explose comme jamais et les Français ne se sont jamais sentis aussi peu en sécurité. Et on attend toujours les mesures de justice fiscale promises par le flan, dont les 75% qui ont déjà fait fuir de nombreux contribuables, mais qui n’ont pas encore été mis en place… Source : 24hactu