Merci plumette pour ce message qui rejoint le mien posté ce matin :

ELECTIONS 2012 : La vérité vient de la presse étrangère !

Bonjour,

Ce matin, je m'apprêtais à écrire un billet que j'aurais intitulé "ELECTIONS PRESIDENTIELLES = STAR AC DE L'ELYSEE". Oui, parce qu'on est tellement dans la "frivolité" que ce que j'ai trouvé de plus approchant est l'élection de la "STAR" Academy de TF1. Et encore, je trouve qu'à la Star Ac, les élèves sont plus sérieux. Certains y croient du moins. En tous cas, ils ne sont pas là pour tromper le public, seulement pour montrer le résultat d'une manipulation en règle de cerveaux fragiles. Bref.

Puisque les journaux français qui n'ont rien à se mettre sous les crocs  à part des sondages alamordmoiletruc, ne se décident pas à dénoncer cette campagne présidentielle totalement absurde, et bien, il faut aller traîner les yeux du côté de la presse étrangère qui assiste bouche bée à cette triste comédie. Mélenchon n'a pas tout à fait tort quand il nous imagine revenu en 1789, il y a loin entre le peuple et le pouvoir, tout est à refaire. On en est à l'épreuve de la bataille de crottes de nez entre les deux candidats dits principaux, parce que ce sont ceux qui ont le plus de pognon pour leur campagne. On en est là. Les candidats qui ont les moyens ont donc de "grandes" idées pour le peuple, et les petits candidats raclent les culs de casseroles.

Pour ceux qui lisent l'anglais, mieux vaut lire l'original bien sûr. Pour les autres, il y a une traduction sur le figaro. Oui, le pauvre figaro en est à reprendre des articles des collègues étrangers. Comme ça, il fait quand même passer les idées mais sans se mouiller.

A country in denial

By ignoring their country’s economic problems, France’s politicians are making it far harder to tackle them

VISIT the euro zone and you will be invigorated by gusts of reform. The “Save Italy” plan has done enough for Mario Monti, the prime minister, to declare, however prematurely, that the euro crisis is nearly over. In Spain Mariano Rajoy’s government has tackled the job market and is about to unveil a tight budget (see article). For all their troubles, Greeks know that the free-spending and tax-dodging are over. But one country has yet to face up to its changed circumstances.

France is entering the final three weeks of its presidential campaign. The ranking of the first round, on April 22nd, remains highly uncertain, but the polls back François Hollande, the Socialist challenger, to win a second-round victory. Indeed, in elections since the euro crisis broke, almost all governments in the euro zone have been tossed out by voters. But Nicolas Sarkozy, the Gaullist president, has been clawing back ground. The recent terrorist atrocity in Toulouse has put new emphasis on security and Islamism, issues that tend to favour the right—or, in the shape of Marine Le Pen, the far right. SUITE ICI

 Version figaro

L'hebdomadaire britannique donne une leçon à la France: la campagne présidentielle est incroyablement «frivole» et ignore superbement les graves problèmes économiques du pays.

Nicolas Sarkozy et François Hollande conversent dans un parc, assis à l'ombre des arbres et accompagnés d'une jeune femme nue. La une du magazine The Economist de cette semaine, qui détourne Le Déjeuner sur l'herbe de Manet, est accompagnée de ce titre: «La France dans le déni» (de réalité). Si le lecteur n'avait pas compris, un sous-titre enfonce le clou: «La campagne la plus frivole des pays occidentaux».

La très élitiste revue britannique ne mâche pas ses mots. Elle avait fait sa une sur Berlusconi il y a quelques mois en le présentant comme «l'homme qui baise l'Italie». Et s'attaque aujourd'hui à la présidentielle française. «Le pays fait face à un choc économique imminent, et les candidats l'ignorent superbement», écrit le magazine. Dette publique et compétitivité: ce sont les deux défis considérables, selon l'hebdomadaire, auxquels la France doit faire face.

«Aucun des candidats n'a de programme sérieux pour réduire les hallucinants niveaux de taxation», commence le journal dans son édito. Ils ne proposent rien pour que le pays réduise ses dettes et regagne en compétitivité, détaille-t-il ensuite dans un dossier de trois pages. Or «une France léthargique et immobile pourrait bien se retrouver au centre de la prochaine crise de la zone euro», prévient-il. Le pays aux 350 fromages s'isole dans son déni, alors que le reste de l'Europe mène des réformes tambour battant, le journal citant l'exemple de l'Italie et de l'Espagne.  SUITE ICI

Trouvé chez plumette : opied-humide

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