lundi 2 avril 2012

Pourquoi j'aime Nicolas Dupont-Aignan :

Parce que, en plus de ce qu'il propose, il est un candidat poli et courtois qui sait défendre ses idées sans être sur la défensive et sans agresser ses interlocuteurs.

Parce qu'il énonce avec calme des idées vraiment personnelles qu'il défend depuis 2005, lorsqu'il a compris que le peuple avait été abusé au référendum. Pourtant on ne lui fait pas de cadeau, comme aux autres petits candidats, en lui rappelant systématiquement ses 1% aux sondages.

Parce qu'il ne craint pas de dire ses vérités, tranquillement et sans se fâcher, comme sur le plateau de canal lorsqu'il déclare qu'il a été invité par obligation car la chaîne se doit de respecter une équité de temps de parole entre les divers candidats. On lui répond, "ben non c'est faux", alors qu'avant la campagne officielle, les cinq favoris sont déjà passés au crible des questions des journalistes de canal, excepté Mélenchon qui a refusé le débat et s'est fait représenter par sa porte-parole.

Parce que NDA est reposant tout autant que Sarkozy et Mélenchon sont excessifs et mal embouchés.

Parce qu'il défend avec intelligence ses propositions, contrairement aux opportunistes de gauche qui suggèrent une idée et la démentent dans la presse le lendemain, pour ne pas froisser les plus riches, les footballeurs, les artistes pour lesquels il y aura un petit aménagement, c'est normal, ils sont trop riches, il ne faut pas les déposséder...

Il réclame une France souveraine qui protégerait intelligemment ses frontières, ce que beaucoup souhaitent sans oser le dire, et qu'il ne faut plus s'en référer obligatoirement à Bruxelles dont nous sommes sous la coupe, mais aussi revenir au franc, ce que propose Marine Le Pen, et quelques autres qui le prédisent mais n'osent le proposer, car d'après tous les médias, les économistes, ils jugent l'idée diabolique (comme Marine) et nous retomberions au moyen âge et nous serions ruinés. Mais si j'ai bien compris, il s'agit plutôt de protéger banques et grosses entreprises, toutes ces grosses fortunes qui dirigent le monde... S'en remettre toujours au parlement européen nous empêche de prendre des décisions heureuses pour la France, amène toujours un peu plus de chômage et ruine notre pays. Ce protectionnisme qu'il semble évident de mettre en place lorsqu'on aime son pays et qu'on souhaite le sauver. Mais ce ne sont plus les hommes politiques qui gouvernent, ils sont sous le joug des puissances financières et n'osent l'avouer de peur qu'on ne vote plus pour eux et que cela ternisse leur image de toute puissance.

Nicolas Dupont-Aignan souhaite restaurer l'autorité des enseignants qui ne sont plus garants de la paix dans leur propre classe, tout simplement parce qu'ils ne sont plus soutenus par leur hiérarchie. Les quelques perturbateurs qui terrorisent les profs et les élèves, tout comme dans les cités, sont impunis par peur des représailles, des débordements, qui effrayent la droite et donneraient mauvaise conscience à la gauche bobo. Il est impossible d'interdire les portables qui deviennent une vie parallèle en classe, lorsqu''un chef d'établissement s'y risque, ce sont les parents qui 'insurgent.

Chacune des propositions justes que défend NDA n'est pas motivée par un intérêt personnel pour défendre un clan, une corporation, son parti et  les intéressés de tous bords qui gravitent autour à la recherche d'un poste très rémunérateur.

J'aime sa franchise, sa spontanéité, comme au cours de l'émission "On n'est pas couché". Sur le plateau, Yvan Levaï défendait son livre dédié à son ami DSK, (pas d'arme, pas de couteau, pas de viol, très simple en effet) et son lynchage sur la place publique où il avait été l'objet de la vindicte populaire (c'est vrai, mais ne l'avait-il pas cherché ?), alors qu'on lui demandait son avis, NDA a répondu que ce livre était inutile. Pour se rattraper Yvan Levaï a répondu qu'il défendait d'autres causes, l'excision des jeunes filles en Afrique, par exemple. Réponse de NDA : "Pourquoi n'avez-vous pas plutôt écrit un livre à ce sujet ?"

A tous ceux qui pensent qu'un homme gentil et droit n'est pas fait pour représenter la France, qu'il faut se joindre au troupeau de mouton de ceux qui votent les deux apparatchicks avec tout leur appareil politique, en fonction des statistiques, des sondages, du pouvoir en place, c'est-à-dire l'UMPS, qu'il nous faut un orateur charismatique comme Sarkozy ou Mélenchon le communiste qui flirte avec les syndicats qui ne défendent eux aussi que leurs propres intérêts, ou anciennement DSK, au nom de quoi devrions-nous choisir entre deux partis identiques à quelques variantes près, entre la peste et le choléra, entre des cyniques de droite et de gauche, une droite qui espère continuer sa mainmise pour échapper aux affaires qui entachent le président et son staff et dont l'ascension au pouvoir a été grandement aidée par les sommes vertigineuses en sous main des millionnaires, d'une milliardaire et d'un dictateur (comme au temps des valises africaines). La gauche encore pire hypocrite, avec sa tolérance tout azimut, et avec à sa tête une girouette manipulable, qui déclame ses idées en fonction du vent qui tourne, qui n'a pas eu l'honnêteté de dénoncer la corruption qui gangrène son parti, et qui cache en son sein ces hommes malhonnêtes (lire Rose Mafia) qui ne s'enrichissent que de clientélisme, de magouilles diverses, d'abus de bien sociaux, de détournement et de blanchiment d'argent. Et ceux-ci n'ont rien à envier à ceux-là en ce qui concerne les profits juteux des élus dont chaque camp défend ses prérogatives afin de tirer au maximum sur la manette du jackpot... Seul Montebourg, que l'on peut féliciter, à tenté en les dénonçant, de mettre le holà à ces dérives des élus du Nord comme du Sud, alors que Hollande qui savait, repoussait ces affaires du coin de la main pour ne pas faire de vagues jusqu'à ce que ces dérives qui  entachaient le parti soient dénoncés et qu'elles aient explosé après putréfaction... Et c'est cette gauche qui voudrait nous faire croire qu'elle défend les plus pauvres ! Pour moi, il ne s'agit que d'un fond de commerce, et pour se donner bonne conscience, que votent les bobos bien pensants, séduits par l'idée qu'ils font partis des meilleurs, des bons, qu'ils sont du côté de l'opprimé, mais qui n'aideront jamais leur prochain... sauf intérêt.

4062517955

949_chomeurs_vaseline

melenchon_providentiel_REDUIT

Le Blog de Nicolas Dupont-Aignan - Blog NDA :

Plus la campagne bat son plein, et plus le temps libre devient une ressource rare. La multiplication des rencontres avec les Français, des déplacements en région et des passages médiatiques me laissent peu de temps pour des activités autres, et notamment pour la lecture. Néanmoins, j’ai profité d’un déplacement en voiture dans le Poitou-Charente, lundi, pour lire la publication d’Antoine Peillon : Ces 600 milliards qui manquent à la France

Par cette enquête, le journaliste de la Croix dévoile l’ampleur de la fraude fiscale française. Ces révélations sont vertigineuses si l’on en croit ces quelques chiffres : 220 milliards d’avoirs français sont dissimulés dans les paradis fiscaux ; 370 milliards d’euros sont placés par les banques françaises dans ces mêmes paradis fiscaux. Le calcul est simple. Plus de 590 milliards d’euros d’avoirs et de placements des banques et particuliers français échappent au FISC en s’évaporant dans la longue liste de paradis fiscaux, ces Etats-fantômes qui ne semblent craindre d’aucune façon les agitations des chefs d’Etat du G20.

Si les chiffres donnent le vertige, ils nous donnent également la certitude que la lutte contre la fraude fiscale doit être menée si l’on veut sortir de la crise de la dette. A titre d’exemple, il faut se rendre compte qu’une taxation à 30% de l’ensemble des avoirs aujourd’hui dissimulés dans les paradis fiscaux pourrait rapporter jusqu’à 66 milliards d’euros à la France !

Alors oui, il faut lutter contre la fraude fiscale, mais pour cela, il faudra avoir le courage d’affronter un système tout entier : celui des banques et de la finance internationale.

Dans son ouvrage, Antoine Peillon dévoile les pratiques scandaleuses de la banque suisse UBS qui engage à la fraude fiscale en France. Cette banque dépêche plus de 120 chargés d’affaire dans l’Hexagone en leur fixant pour objectif de séduire les plus grands fortunes françaises en leur vendant une fraude fiscale « clef en mains ». Avec ces pratiques de voyous, UBS parvient à soustraire au FISC français plus de 85 millions d’euros par an, allant faire fructifier cette somme sur les marchés financiers pour accroître encore son profit.

La cause du problème est donc clairement identifiée, c’est la volonté du toujours-plus de profits des banques, et quelques soient les règles. Mais cela n’est pas une exclusivité suisse. Nos banques françaises ne sont pas plus soucieuses de l’intérêt général et participent de ce mouvement général, sinon comment expliquer l’existence de 361 entités off-shore rattachées à BNP-Paribas, le Crédit Agricole ou la Société Générale ?

L’Etat doit imposer sa loi à ces établissements. Or, jusqu’à aujourd’hui, l’impuissance publique est de mise. Selon Antoine Peillon, la DCRI a masqué l’évasion fiscale et a favorisé l’impunité de ceux qui s’étaient affranchis des lois de la République. Il est temps de mettre fin à ce monde sans foi ni lois des élites financières qui mettent à mal les finances publiques des Etats en organisant la fraude fiscale et la spéculation.

Candidat à l’élection présidentielle, je propose trois mesures phares pour véritablement changer les choses.

D’abord, il faut séparer les banques de détails des banques d’investissement pour que l’épargne des français ne soit plus jouée par les traders sur les marchés financiers et servent à financer l’économie réelle, c’est-à-dire les PME et les ménages.

Ensuite, il faut créer un grand pôle bancaire public autour de la Banque postale, afin de réintroduire une véritable concurrence dans un secteur qui est aujourd’hui un véritable oligopole privé au détriment des clients.

Surtout, il est urgent de sortir la France de l’euro monnaie unique afin de rendre à notre pays sa capacité d’emprunter à 0% auprès de la Banque de France, nous libérant ainsi de la tutelle des marchés financiers qui imposent des taux d’intérêts exorbitants.

Si je n’ai pas prêté attention aux aspects les plus polémiques de l’ouvrage d’Antoine Peillon, je dois dire que le constat qu’il dresse m’a révolté.

Surtout, il m’a renforcé dans ma détermination à vouloir me battre lors de cette élection présidentielle, me battre pour faire gagner nos idées pour qu’enfin, les lois de la République retrouvent force d’application, soumettant les élites protégées à leur légitimité suprême.

546287_10150630607380547_671420546_9303199_1795738967_n4


Commentaires sur Pourquoi j'aime Nicolas Dupont-Aignan :

  • hello bichette,`j'ai vu NDA sur Canal l'autre jour. Ils se sont gentiment foutus de la gueule du début jusqu'à la fin. COmme tu l'écris si bien, qui sont-ils pour oser ainsi se moquer des candidats ?

    Posté par plume de cib, lundi 2 avril 2012 à 14:20 | | Répondre
Nouveau commentaire