Bonjour,

Je lis beaucoup de commentaires. J'écoute beaucoup autour de moi. L'échéance électorale approche et j'ai le sentiment que nous plongeons de plus en plus dans un épais brouillard. La lucidité échappe aux français, de plus en plus désespérés, de plus en plus retranchés dans la haine. Les politiques y sont bien sûr pour quelque chose.  Ils les plongent dans la confusion par le clivage, la peur, la culpabilité aussi quand j'entends par exemple que les grecs sont responsables de ce qui leur arrive, et que les français font tout pour que ça leur arrive. 

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Bien sûr, Sarkozy est maître en la matière. Sa campagne de la dernière chance, il la fait sans élégance, sans convictions, sans programme, mais avec une féroce envie de laisser son empreinte en provoquant le chaos. J'ai pensé très fort qu'il ne se présenterait pas. Je me suis trompée, quoique... Sarkozy a sans doute été prié de bien vouloir se présenter sous peine de sanctions. Il ne faut pas oublier que l'homme n'est pas libre. Il ne l'a jamais été. Depuis le début, il est télécommandé. Tout a été organisé, programmé pour qu'il parvienne à cette élection. Une fois au pouvoir, il a fait tout ce qu'il fallait pour faciliter l'installation du Nouvel Ordre Mondial. Il s'en est d'ailleurs vanté. Mais Sarkozy est aussi vaniteux, orgueilleux, et je pense que si la décision lui avait appartenu, il ne se serait pas présenté. Il connaît son bilan, il connaît la haine des français à son égard. Il est pris au piège de sa cupidité en quelque sorte. On peut pas trop jouer au malin dans ce milieu. Certains comme la famille Kennedy l'ont appris à leurs dépens. Sarko envoyé au charbon et cette fois, tout n'est pas arrangé d'avance pour sa victoire, car le bonhomme a assez servi, il lui faut un remplaçant moins usé, hé oui, sauf grosse surprise.

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Paradoxalement, des gens comme Mélenchon font le même sale boulot que Sarkozy. Mélenchon, maître de la vindicte, de la haine, de l'injure, s'adonne à l'exercice sans le moindre complexe. Il est intelligent pourtant, insrtuit, cultivé, mais il a choisi de donner aux français un spectacle de gladiateurs, il a choisi de s'adresser à leurs bas instincts et de les monter les uns contre les autres. Du pain et des jeux ! Aucun débat de fond, rien que de l'insulte. Mélenchon  est en plein dans le système et je dirai qu'il est même le meilleur ami des patrons. Il ne faut donc pas qu'il s'étonne de ne pas avoir la cote auprès des ouvriers, désolée Méluche.

Monsieur Mélenchon n'a pas compris que la Crise n'est pas seulement économique, elle est essentiellement une Crise identitaire. Car les peuples, les nations veulent être reconnus en tant qu'êtres et non pas en tant que valeurs marchandes ou bêtes de somme. Le mondialisme veut nous faire croire que tout s'achète, tout se vend, même le bonheur, même notre âme et pour cela il essaie de nous aliéner. Et bien non ! C'est un NON franc et massif. Parce que l'homme est libre. Il l'est dans ses gènes. Il ne peut vivre dans l'enfermement, l'emprisonnement. Toute forme d'addiction, toute forme de dépendance n'est pas pour lui un comportement normal. Il devient fou sans liberté. Liberté d'être, d'agir, de réfléchir, de créer, d'évoluer. Or on nous demande d'être des consommateurs. Voilà. C'est là tout le problème.

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Ce fameux bonheur intérieur brut, nous le voulons et nous l'aurons. Toutes ces histoires de fric, de marché, tout ça, cela ne nous concerne pas. Les grandes fortunes, les gens qui veulent s'en mettre de plus en plus dans les fouilles en exploitant les gens, niet ! On a mis des siècles à sortir de l'esclavage, ce n'est pas pour y pourrir à nouveau.

Chez mon amie  plume : ICI

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Mélenschtroumpf

C’est un petit homme qui ne va pas très bien. Un schtroumpf. Je suis allé sur son blog, pour voir. Je parle de Jean-Luc Mélenschtroumpf. Ça sent le petit verre de vin, tôt, au zinc, avec les relents de haine mais tournés à l’envers : la haine déguisée en bons sentiments. Le racisme inversé. L’amour, chez Mélenschtroumpf, c’est de la haine momentanément travestie. L’amour de son prochain pue la haine de lui-même. Et des autres. Tant de jolies propositions, plus souvent gauches que de gauche, plus souvent gauchies qu’à gauche, rappellent la belle saison des purges staliniennes. On chante, on rit, on va bons amis, et puis soudain l’ami se mue en camarade, et le camarade en petit Robespierre rouge, rouge comme le Grand Schtroumpf... Suite

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