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La Taxe TOBIN 
(Le face à face de l’économie active et des marchés boursiers)
 

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Tout d’abord, la taxe Tobin n’est pas aussi sympathique que certains gagnent à nous le faire croire. La taxe Tobin est même une énorme arnaque (Une de plus).  


Dans le cadre de ce montage, James Tobin a bénéficié d’un Prix Nobel d’économie (L’incontournable prix par lequel tout commence). Il suffit de connaitre les personnalités qui composent le Comité Nobel et tout est dit. Il n’y a plus rien à expliquer. 

Bref, l’idée de la Taxe Tobin consiste à prélever un infime pourcentage d’argent fictif sur les marchés boursiers pour injecter beaucoup d’argent vrai dans l’économie active (Au bénéfice de ceux qui en ont besoin)
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Les marchés boursiers  (Les marchés financiers) 
À l’origine, les marchés boursiers naissent avec le début de l’industrialisation. Il faut rassembler des capitaux pour alimenter les investissements industriels. 

Cent cinquante ans après, les choses ont bien changé et le phénomène s’est inversé. Les industriels et les détenteurs de capitaux, plutôt que d’invertir dans des entreprises scabreuses,  préfèrent jouer leur argent en bourse. 
Les bénéfices sont assurés, cela ne nécessite pas de connaissances particulière,  les frais sont inexistants  (Pas de salaires,  pas de charges sociales,  etc.). Cela, à la condition que les valeurs boursières grimpent régulièrement. 

Bref, l’ensemble des valeurs boursières ont tellement grimpé que les chiffres en dizaine de milliers de milliards de dollars ont atteint un niveau astronomique face aux chiffres de l’économie active qui, du haut de ses sept milliards d’habitants, ressemble à une peau de chagrin. 

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On peut parler de « bulle » des marchés financiers. 
Cette bulle gonfle en permanence en ponctionnant l’économie active. 

Pour fixer les capitaux de placement, les banques (et les compagnies d’assurances) ont créé une multitude de « produits financiers ». Ces produits financiers reposent eux-mêmes sur d’autres produits, etc. À la base de ces pyramides de chiffres il n’existe rien de matériel,  ou presque. 

Le problème de cette bulle de chiffres monétaires (argent fictif ou argent mort) est qu’elle risque à tout moment d’éclater et de se dégonfler d’un coup. Ce sont des centaines de milliards qui peuvent disparaitre en quelques heures. 
Naturellement, cela n’a pas de conséquence négative directe pour l’économie active. Loin s’en faut. Sauf,  peut-être, pour les quelques entreprises qui incluent dans leur bilan annuel leurs placements boursiers. 

Pour autant,  l’enjeu est important et l’image n’est pas bonne. Les petits porteurs pleurent. Comment ce fait-se ?  On leur a volé leurs économies. Où sont passés tous ces milliards ?  Qui sont les voleurs ? 

La réponse est simple. Si aujourd’hui il n’y a plus rien, c’est qu’hier,  il n’y avait rien non plus.  Tout n’était que spéculation sur des chiffres monétaires fictifs  (De l’encre noire sur du papier ordinaire)

Néanmoins dans un système qui repose globalement sur l’arnaque et le mensonge,  il est mieux de soutenir le moral des actionnaires. La bulle des marchés financiers est une image du système.  Il faut éviter l’éclatement de la bulle. 
Tout cela est très psychologique il est vrai.  Mais,  on sait par ailleurs, que les humains se gavent de psychologie et de repères imaginaires. 


C’est là qu’intervient l’intérêt de la taxe Tobin. 
À chaque fois que la bulle des marchés fait une poussée et tand à gonfler trop rapidement, on agite Tobin :  « TOBIN,  TOBIN,  TOBIN,  …. » Et, les choses rentrent rapidement dans l’ordre imposé. 

 

La taxe Tobin sur le papier 

 

L’idée de la Taxe Tobin est de prélever une infime quantité d’argent fictif sur les marchés boursiers (0,2% sur chaque échange)  pour injecter beaucoup d’argent vrai dans l’économie active  (Au niveau des 2 milliards d’habitants qui vivent sous le seuil de pauvreté)
Cette taxe étant supposée venir à bout de la spéculation, de la misère et de relancer l’économie active par la base. Rien de moins ! 

Jusqu’ici, c’est encore simple. James Tobin n’a confiance ni aux gouvernements, ni aux états. La redistribution de l’argent doit se faire par le biais du monde associatif. 

C’est ainsi que nombre d’associations se sont mises sur les rangs et que l’on a vu se créer une association internationale, l’association « ATTAC ». 

Avec des moyens et de l’argent venu on ne sait d’où, cette association internationale, nouvellement créée, va rapidement rassembler des centaines de milliers de membres. Vont s’y précipiter tous les rapaces associatifs bien connus de la misère-business. 

Les plus pauvres n’ont vraiment pas de chance. Il est peu probable que ces rapaces leur auraient laissé la moindre miette. 

Finalement, jusqu’à ce jour, toute cette énergie dépensée n’aura servi à rien. Ou presque ! 

 

Qu’elle soit matérielle ou cérébrale,  la misère est le fondement de la société de l’argent. 

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