Tout un symbole, cette décision du premier ministre Monsieur Papandréou. Il baptise la nouvelle née Démocratie dans le berceau de son illuste ancêtre !

Le 28 Octobre 2011 est donné comme le commencement de la fin d'un monde. C'est la fin du calendrier Maya. Mais une fin indique un commencement. Début du nouveau monde, et pour cela, Papandréou semble en incarner le portier. Il trempe sa plume dans l'histoire de cet ancien monde pour donner naissance au nouveau. Le Monde, nous l'avons laissé filé, il a été l'objet de toutes les convoitises, il a fait pété les plombs de certains. Nous devenons la honte de nos ancêtres qui se sont battus pour faire entendre leur voix. 

Le dernier en date, notre président Sarko en train de se défigurer tout seul tant la colère et la haine vis-à-vis du peuple le ronge. Là, il en est arrivé au point où il ne peut plus contenir le masque dont il était paré pour nous faire croire que seuls notre intérêt comptait pour lui. Il est là, à taper du pied, cracher son venin ouvertement, rugir de colère contre Papandréou qui a osé mêlé le Peuple à leurs petites affaires. Il est là, à vouloir nous faire peur, nous traumatiser même, nous accusant d'être les assassins des bourses ! Ils vont nous rabattre les oreilles pour nous convaincre qu'on doit continuer à crever pour sauver les marchés financiers. Nous, la dette, les bourses, la spéculation, c'est bon, on a déjà donné ! Un formidable vent d'espoir souffle en provenance de la Grèce. Nous qui sommes habitués à respirer la puanteur de l'Elysée n'avons plus qu'envie, prendre l'air du large, faire de la démocratie notre poumon d'espérance.

Entre parenthèses, Sarko nous vend l'Allemagne comme un Pays formidable qui a tout réussi, à qui l'euro a donné une nouvelle embellie. Or, en Allemagne, déjà près de trente communes sont sur le point de déposer le bilan. Les théâtres sont fermés, les piscines sont vides, les rues crevassées. Les pauvres sont nombreux, l'emploi est rare, les denrées chères. Bref. On se fait une illusion de l'Allemagne, ce n'est qu'une image qu'on nous fait miroiter. En fait, c'est l'appat qui brille au milieu d'une plage de sables mouvants. On nous pousse à nous enfoncer.

L'Allemagne est sur les pas des USA, dont les Etats sont quasiment tous en faillite. Regardez absolument le film d'Antoine de Maximy "J'irai dormir à Hollywood". Ce fantastique reporter à qui nous devons tous les "j'irai dormir chez vous", a parcouru les USA d'est en ouest. Il n'a pas choisi ses personnages, ce sont les gens qui venaient à lui. C'est poignant. La solitude est partout, les gens sont à bout. Il faut vraiment le voir. Ce film vous fait découvrir les USA sans paillettes, la réalité du terrain, la vie de tous les jours. L'image finale est magnifique, symbolique. ANtoine de Maximy partage un "coin" de plage avec un SDF à Los Angeles. Ils vont passer la nuit roulés dans un sac de couchage, sous un brouillard à couper au couteau. Derrière, les lumières de la ville, la colline avec HOLLYWOOD, les demeures des riches acteurs qu'il n'a pu approcher bien sûr. Il a voulu voir entre autres Georges Clooney, mais ce sont ses garde-du-corps qu'il a vus. Ces types touchent 20, 30 millions de dollars par film, vous jouent les grands mécènes en distribuant un peu de la galette à des associations humanitaires, mais ne vous en faites pas, cela fait juste partie de leur "com", pour rien au monde, ils ne descendraient de leur petite colline bien protégée !

Genèse de la démocratie[modifier]

Chez mon amie : o-pied-humide

num_risation0029