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Selon une étude récente réalisée par la State University of New York, et qui pourrait être considérée comme plus ou moins insolite, la tendance à l’infidélité pourrait bien être entrainée, ou du moins « aggravée », par un gène de notre séquence ADN ! Non, ce n’est pas une blague, comme le confirme Justin Garcia, un des auteurs de l’étude, qui précise que c’est une poussée de dopamine qui nous pousserait à l’infidélité. Portant leur étude sur 180 jeunes hommes et jeunes femmes, ces chercheurs en sont venus à s’intéresser au gène DRD4, et plus particulièrement une de ses variantes, qui entrainerait des poussées de dopamine, et nous amènerait à rechercher des sensations fortes ! Tout dépendrait d’un système de plaisir et récompense, qui explique la libération de la dopamine. Dans les cas de sexe sans engagement, les risques sont élevés, les récompenses importantes, et la motivation variable – tous les éléments qui déclenchent une poussée de dopamine, explique Justin Garcia, qui indique également que les personnes possédant cette variante du gène DRD4 aurait deux fois plus de chance de tromper leur partenaire. Bien sûr, pas de généralité, les personnes ayant ce gène ne chercheront pas forcément des coups d’un soir, et ne seront pas non plus infidèles. Mais, ça peut quand même devenir une bonne excuse… chouette !

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