L’argent...

Nous vénérons ces bouts de papiers, ces zéros sur notre relevé de banque, prêts à tricher, à mentir, à tuer, à polluer, prêts à TOUT pour eux !

" This is individualism "
Notre objectif est toujours le même : le bonheur par la satisfaction des désirs. Ce qui a changé, ce sont les moyens pour y parvenir. Nous ne recherchons plus le bonheur dans l'autre et avec l'autre, mais dans l'argent, sorte de poudre magique qui permet de réaliser tous ses désirs et fantasmes en tout genre ...

 

Nous avons progressivement délaissé nos rêves, notre conscience, notre art de vivre pour nous jeter dans le plaisir de la consommation, dans la croyance d’un futur meilleur, d'un présent transitoire, d’une humanité sans cesse améliorée : moins de travaux pénibles, plus de richesses, une vie plus douce... tout ceci grâce à l’industrialisation du monde et à une soit disant croissance infinie. Une "société nouvelle" !...

Une donnée a cependant été oublié dans ce joli tableau : l'écologie ....

Elle en est où aujourd'hui cette société idyllique de la Croissance infinie ?

Qui prenait réellement au sérieux l'écologie avant l'an 2000 ?



Le système actuel crée les envies et les besoins.

La publicité et les modes ont pour fonction de sans cesse réveiller notre désir de consommer.

Et comme le grand truc en ce moment c'est la théorie Keynésienne Bushienne Sarkoziste de :

" + de travail =  + de production =  - de chômage = + de consommation    =  + d'argent et de bonheur pour tous "

C'est l'évidence pour tous apparemment que l'argent est égal au bonheur.

Beaucoup d'énergies sont dépensées pour que ce système perdure ; les industriels allant jusqu'à installer des pièces défectueuses dans nos voitures, télévisions, ordinateurs etc. pour que nous les jetions, et achetions des nouvelles après un an ou deux...

Encore une aberration écologique parmi tant d'autres...

Bref, face aux différentes crises récentes, quelques grosses tête de la classe des dirigeants ont cherché une solution, et elles nous ont étalé sur la table leur solution miracle : " le Développement Durable ", ou comment polluer moins pour pouvoir polluer plus longtemps ! Encore une infâme manipulation des décideurs, là encore prêts à tout pour faire perdurer leurs avantages, et pour que leurs crimes contre l'humanité demeurent impunis...




La publicité est la roue motrice du système. Elle apporte d'autres dimensions aux objets. Mettre un pull aujourd'hui ne se limite pas à se couvrir du froid, il y a toute un symbolisme vestimentaire, une appartenance sociale, des codes établis par la mode, par la publicité.

 

Ainsi, par ce biais, les usines tournent plein pot et s'agrandissent sans fins, puisant sans cesse dans les ressources naturelles de la Terre.

 

 La mondialisation étends ce principe au monde entier, au profit des multinationales, et aux dépends des petites entreprises, de l’artisanat et du commerce local.

 

Le système actuel est destructeur, il créé de l'argent, du virtuel, mais il détruit du réel.

Qui s’est posé la question des limites de la planète ?

Qui s'est interrogé sur les conséquences au niveau de la précarisation et de l'exclusion des pays pauvres, de la santé mondiale, au niveau des troubles du comportement humain, etc ?

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Combien sommes-nous à réellement prendre au sérieux ce qui arrive ? 

Tant que les sirènes d’alarme ne sont pas tirées dans l'ensemble des « pays influents », à l’ONU, au niveau des gouvernements et des médias, etc, le verrouillage est maintenu.

" Pimprenelle et Nicolas, vous nous endormez comme ça. Le marchand de sable est passé, nous, on garde un oeil éveillé. " Bertrant Cantat de Noir Désir


 

Le peuple est la vache à traire du gouvernement et des riches de ce monde.

 

Le peuple se laisse traire ! Il est anesthésié, couvé comme un enfant, qui baigne dans l'ignorance et la passivité.

Il se complet de son ignorance et des rêves en kit qu’on lui tend, c'est quand même plus facile de ne pas se poser de questions,

" on ne vit qu'une fois alors pourquoi se pourrir la vie a essayé de changer le monde sans y arriver  ?"

 

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Impassible, le troupeau est le troupeau, le troupeau suit le troupeau qui suit le berger. Mais qui suit le troupeau ? Et qui du troupeau suit le berger ? Je tu on il est le troupeau, et le berger à l'avant n'est autre qu'un loup déguisé en berger...

La faute au troupeau ou aux loups si tout le monde finit dévoré ? ...

L'ignorance peut-elle être associé au Mal ?

 

Ridan "Objectif Terre"
("l'homme a fait de l'homme cette chose sans vie")

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