meditation

Nouvelles extraordinaires :

3 - Le lama rouge
L’histoire qui suit est une anecdote de mon enfance qui devait me surprendre une fois adulte !

NOUS habitions à cette époque dans les communs d’un château de la grande banlieue parisienne dans la commune de Chauvry dans le Val d’Oise où ne dépassaient pas les trois cents ruraux. La propriété étaient vaste et boisée et les champs s’étendaient au-delà du mur d’enceinte qui entourait l’ensemble du parc, avec les communs et le château. Nous vivions donc dans un espace vital très large et au contact permanent de la nature. Les communs étant les anciennes écuries reconverties en garages pour les premières voitures de maîtres qui avaient supplantées les calèches depuis rangées derrière les communs. À cette époque le garage avait toujours sa fonction pour deux grosses voitures éventuelles.

CE garage se fermait avec deux grands rideaux métalliques ondulés qui se dépliaient lorsque l’on les descendaient. Je devais alors bien avoir dans les 6 ou 7 ans peut-être. Un soir je voulu fermer l’un des rideaux et je montais sur une échelle simple qui était trop petite. JE pris mon élan pour attraper le bout du rideau de fer, mais je le manquais de peu et tombais sur le sol en béton où ma tête raisonna durement. à moitié étourdi je vis plusieurs lumières étoilées et ne me sentant pas très bien je montais dans ma chambre m’étendre en prévenant au passage ma mère qui était dans le cuisine. Une fois endormi sur mon lit, je ne devais me réveiller que trois jours plus tard. Le médecin alerté avait prévenu qu’il n’y avait rien à faire. Il fallait jusque que la position de la tête soit plus basse que le reste du corps et attendre.

SI aucun écoulement de sang ne s’échappait de mes oreilles, c’est que je n’avait aucune fracture irrémédiable. Charmant programme pour ceux qui me veillaient… Au bout de trois jours, j’ouvris les yeux et avait la surprise de me retrouver dans un lit d’enfant avec des barreaux. Un après midi suivant, le fils des châtelains qui devait avoir notre âge m’offrit même un livre d’enfant.
Je fus très étonné que Guillaume fut envoyé par sa mère nous rentre visite, ce qui ne se faisait pas puisque leur condition sociale était bien meilleure que la notre.

QUOIQU’IL en soit j’étais bien vivant et reprenais bientôt ma place dans la famille sans plus y penser. Pourtant un phénomène s’était produit pendant ce temps là. J’avais été en relation avec plusieurs personnes dont l’une plus précisément et ces personnages m’étaient complètement inconnus. L’entretien que j’eus avec
eux était bien étrange. Pour mémoire, je peux citer une partie de notre conversation silencieuse.

C’ÉTAIT un homme d'esprit qui après m’avoir mentalement examiné, me demandait si je me sentais suffisamment sûr de mon corps pour pouvoir continuer, étant entendu que je pouvais renoncer à poursuivre le chemin de cette incarnation terrestre si je ne m’en sentais plus très sûrs quand à mes capacités physiques. Un peu étonné de cet étrange dialogue, je me retournais mentalement sur moi même si je puis dire et m’examinais en ayant bien conscience d’avoir eu un choc dans la mécanique du corps terrestre. Je répondis que je pouvais très certainement reprendre mon chemin même si ce chemin devait être un peu plus ardu que prévu par rapport aux plans initiaux car il me semblait plus intéressant de poursuivre cette voie que j’avais choisie pour cette incarnation, car une démarche très intéressante quoi qu’ardue était celle que j’avais choisie au départ et qu’à tout prendre, je “serrerai” les dents pour y arriver et finir au terme prévu au départ avec ce que cela implique.

ÉTRANGE dialogue en vérité car cette question de la continuation devait probablement intriguer un peu mes
chers interlocuteurs que je semblais avoir connu dans une autre vie ou quelque chose comme cela. Je confirmais cependant à deux reprises mon désir de continuer. Alors je me sentis à ce moment là comme bricolé de ci delà par une énergie assez curieuse qui me réimplanta dans corps terrestre et je réintégrais ce handicap du fonctionnement des commandes du potentiel de mon corps terrestre. Pendant cette réintroduction,une longue lumière rouge défila, je devrais plutôt dire, qu’un long ruban rouge défilait devant mes yeux après que j’eus réintroduit mon habitacle humain.

CELA ne ressemblait en rien à une expérience involontaire précédente où j’étais sortis de mon corps pour aller explorer le haut du placard de ma chambre une ou deux années avant, quand une très forte fièvre due à un rougeole je crois, me permis ce genre de démarche qui m’effraya et que je m’empressais d’oublier après être revenu dans mon lit quelques instant après.
Non, cette fois, c’était autre chose, je n’avais pas été seul, mais avec des personnages que je présentais illustres et très élevés.

QUAND, bien des années plus tard, je rencontrais des moines tibétains à une prières communautaire à Paris, dans les années1983-84, je crois. C’était à l’occasion du passage du Dalaï-lama. Ils me prirent pour l’un d’entre eux et m’accueillir parmi eux. Respectueusement je me dirigeais vers les civils en les remerciant et assistais à cette cérémonie œcuménique.

JE sus alors que mes mécaniciens célestes n’y était pas pour rien et que les prières de quelques uns dans les hauteurs du Tibet pouvaient bien avoir eu une action et avoir participé à cet étrange dialogue avec ce petit bonhomme que j’étais alors du haut de mes 6 ou 7 ans. Il est possible que les grandes tuniques rouges des moines tibétains ou d’autres religieux de l’Himalaya aient quelques secrets biens gardés et je leurs en suis chaleureusement reconnaissant. Mais peut-être que les tuniques étaient celles des cardinaux, ou bien celles des amérindiens…
Allez savoir…

Pierre S, le 7 juin 1999.

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